Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
AUX DOUZE COUPS DE MINUIT
EAN : 9791041814343
Édition papier
EAN : 9791041814343
Paru le : 10 juil. 2023
11,99 €
11,36 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9791041814343
- Réf. fournisseur : 300145
- Date Parution : 10 juil. 2023
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 34
- Format : H:220 mm L:170 mm E:2 mm
- Poids : 72gr
- Résumé : Il existait, jadis, il existe encore, même aujourd'hui, une belle coutume, mais qui va se perdant d'année en année et qui finira malheureusement par disparaître tout à fait : c'est celle qui consiste à solliciter la bénédiction paternelle, le premier jour de l'année. Cette coutume, ce devoir filial, si je puis m'exprimer ainsi, se pratique encore, surtout dans la province de Québec, et ce sera un jour néfaste que celui où elle cessera d'exister. Autrefois, le 1er janvier, aux douze coups de minuit, nous nous agenouillions auprès de notre père et lui demandions sa bénédiction, qu'il nous donnait des larmes dans les yeux et dans la voix. Même quand nous avions quitté le toit paternel pour nous créer un autre foyer, nous trouvions encore le moyen de réintégrer le domicile paternel, pour recevoir la bénédiction de notre père, et cette bénédiction, nous en étions fermement convaincus, nous portait bonheur. Les mères qui n'ont jamais connu l'intime joie de voir leurs enfants bénis par leur père, au commencement de chaque année, sont bien à plaindre. Mais, que celles chez qui cette coutume se pratique encore, s'en fassent un devoir sacré, et que jamais, ni par indifférence, ni par oubli, elles ne négligent de conduire leurs enfants vers le chef de famille, au jour de l'an ; car la bénédiction d'un père ne saurait que porter bonheur.