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Au nom de la volupté je chante
EAN : 9791098340802
Édition papier
EAN : 9791098340802
Paru le : 8 mars 2026
12,00 €
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- EAN13 : 9791098340802
- Date Parution : 8 mars 2026
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 44
- Format : H:5 mm L:210 mm E:145 mm
- Poids : 94gr
- Résumé : Dans Au nom de la volupté je chante, le poète roumain Laurențiu-Ciprian Tudor propose une poésie ample et méditative où l’amour, la mémoire et la sensualité cherchent à préserver un accord fragile avec le monde. À travers vingt poèmes traduits du roumain par Simona Ferrante et accompagnés des photographies de Mădălina Munteanu, le livre explore différentes formes du sentiment amoureux. L’amour y apparaît à la fois comme désir, contemplation et expérience intérieure. Débarrassé de toute brutalité, il devient regard, attente, lenteur, une manière d’habiter le temps et la présence de l’autre. Dans ces pages, les corps féminins se transforment en paysages – deltas, jardins, mers, saisons – tandis que la musique, notamment celle de Bach, traverse le recueil comme une structure invisible, un modèle d’équilibre entre rigueur et émotion. Entre poésie, image et musique, le livre compose un espace sensible où le quotidien – un café du matin, la pluie, la mer Égée, une femme sortant du bain – devient un lieu d’accord provisoire entre le désir et le monde. La nostalgie qui traverse ces poèmes n’est jamais sentimentale : elle est une manière active de préserver la beauté et de construire un espace intérieur où la mémoire peut encore habiter. Au nom de la volupté je chante est ainsi une méditation poétique sur la fragilité du bonheur et sur l’urgence douce d’aimer, de regarder et d’écrire maintenant.
- Biographie : Madalina est autrice, chercheuse indépendante dans le domaine de la subjectivité, et hypnotherapeute. Formée à de multiples approches thérapeutiques elle développe une pratique transversale centrée non sur les symptômes, mais sur les contraintes structurelles de l’expérience humaine : le rapport au réel, au sens, à l’altérité et au désir. Elle est à l’origine du modèle SSR – Expérience subjective/ Symbole / Réel, une architecture théorique visant à articuler les dimensions cliniques, phénoménologiques et ontologiques de la vie psychique. Ce modèle propose une lecture structurale de la souffrance, du trauma, de la création et de la transformation subjective, en dehors des cadres normatifs ou strictement protocolaires. Elle est à l’origine d’une charte « La Charte du Sujet » qui pose les conditions minimales d’une cadre dans lequel les droits fondamentaux du sujet peuvent s’exercer lorsque l’échange implique une asymétrie de pouvoir (notamment institutionnel, juridique, administratif, médical, scolaire, administratif, hiérarchique etc.) Son écriture occupe un spectre large allant du conceptuel au poétique, mais se déploie continuellement dans l’exploration des zones liminales. La où le langage échoue, où le réel résiste, et où le sujet est contraint d’inventer une forme pour tenir. Elle s’adresse autant aux professionnels qu’aux personnes sensibles, créatives ou neurodivergentes, souvent en décalage avec les cadres institutionnels classiques. Parallèlement à ses travaux théoriques, Madalina accompagne des adultes et des adolescents confrontés à l’angoisse, au trauma, aux relations asymétriques, aux conflits identitaires et aux impasses existentielles, avec une attention particulière portée à la sécurité psychique, à la temporalité subjective et à la dignité du sujet. Son travail s’inscrit dans une démarche exigeante et non dogmatique : nommer clairement ce qui relève du réel, distinguer le sens de l’illusion, et rendre au sujet sa capacité de pensée, de création et de responsabilité intérieure. Madalina et la photographie Madalina écrit et photographie depuis le même lieu : l’expérience vécue. Son parcours photographique n’est pas celui d’une recherche esthétique au sens classique pur. Il est plutôt un geste d’inscription : capturer avec la lumière ce qui a été traversé. La photographie devient ainsi une manière de fixer le réel tel qu’il a été éprouvé, avant qu’il ne se dissolve en récit. Ses images ne cherchent pas à montrer, mais à retenir une présence. Elles sont des fragments de réel vécu, arrêtés dans leur intensité, comme des traces laissées par le corps dans le monde. L’écriture poétique procède du même mouvement. Là où la photographie saisit, le poème habite. Là où l’image fige, le mot circule. Ce dialogue entre texte et image s’enracine dans une compréhension profondément intime du fonctionnement psychique : l’inconscient, pense en images. Comme le rêve Il ne parle pas. il montre. Les mots viennent après coup. On se raconte pour rendre habitable le coup. Poésie et photographie deviennent alors deux gestes complémentaires : • l’un inscrit le réel par la lumière, • l’autre lui offre une demeure par le langage. Un livre est un espace interstitiel vital, une possibilité de passage entre ce qui a été vécu, vu et ressenti. entre l’expérience, l’image et le mot, entre le réel le vécu et une forme partagée. Un lieu où l’expérience ne cherche plus ni solution ni être comprise, mais seulement être reconnue.