Antiquité de la Nation et de la Langue des Celtes, autrement appellés Gaulois

EAN : 9791043128141
PEZRON PAUL-YVES
Édition papier

EAN : 9791043128141

Paru le : 28 janv. 2026

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  • EAN13 : 9791043128141
  • Réf. éditeur : 437168
  • Date Parution : 28 janv. 2026
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 468
  • Format : H:210 mm L:148 mm E:32 mm
  • Poids : 673gr
  • Résumé : Publié initialement en 1703, l'ouvrage "Antiquité de la Nation et de la Langue des Celtes, autrement appellez Gaulois" du R. P. Dom Paul Pezron constitue une oeuvre fondatrice de la celtologie et de la linguistique comparée. Dans ce traité historique et philologique d'une érudition profonde, l'auteur s'attache à rétablir la généalogie des peuples celtiques en remontant aux sources de l'Antiquité, bien au-delà de la conquête romaine.L'intérêt majeur de ce livre réside dans la thèse audacieuse de Pezron : l'origine commune des Celtes et des Grecs, qu'il lie à la lignée des Titans et des Saciens (Saces). À travers une analyse rigoureuse des textes anciens (Hérodote, Strabon, Pline) et une comparaison linguistique inédite, l'abbé de la Charmeye démontre l'ancienneté de la langue bretonne (celtique), qu'il considère comme le vestige le plus pur de la langue originelle de ce peuple guerrier.Le lecteur y découvrira une structure en trois parties distinctes :L'Origine des Celtes : Une exploration des migrations de l'Asie vers l'Europe, identifiant les Gomeriens comme les ancêtres directs des Celtes.L'Antiquité de leur Langue : Une démonstration philologique visant à prouver que le breton et le gallois conservent les racines des langues les plus anciennes de la Terre.Le Dictionnaire Étymologique : Un lexique comparatif mettant en lumière les affinités entre le celtique, le grec, le latin et les langues germaniques.Pour les passionnés d'histoire de France, d'archéologie et de linguistique, cet ouvrage est indispensable pour comprendre comment s'est forgée l'identité gauloise dans l'imaginaire européen. Pezron ne se contente pas d'étudier les Celtes ; il les réinsère dans une chronologie universelle, offrant un pont entre les récits bibliques et l'histoire profane.Cette édition fidèle à l'originale de 1703 permet d'accéder à la pensée d'un savant du Grand Siècle, dont les travaux ont influencé des générations de chercheurs et ont préfiguré la découverte des racines indo-européennes. Un document de référence pour toute bibliothèque consacrée au domaine public, à la civilisation celtique et à la Bretagne.
  • Biographie : Paul-Yves Pezron est un religieux, un théologien, un chronologiste et un linguiste français, né le 20 janvier 1640 ou 1639 [1] à Hennebont et mort le 10 avril 1706 Biographie Né à Hennebont, il entre comme moine cistercien et prononce ses voeux en 1662 à l'abbaye de Prières, dans la paroisse de Billiers (Morbihan). Il fait des études de philosophie chez les Jésuites de Rennes, de théologie au collège des Bernardins de Paris et obtient le doctorat à la Faculté de la Sorbonne, à Paris. Revenu à l'abbaye de Prières, il fut alors le secrétaire de l'abbé Jean Jouaud de Prières[2]. Il revint à Paris, enseignant au collège des Bernardins avant d'en être le prieur en 1686. En 1690 il devient visiteur des maisons réformées de l'Île-de-France, de la Picardie et de la Champagne. En 1697, il est élu abbé de la Charmoye, à Montmort-Lucy et c'est sous ce titre qu'il est mentionné, en août 1699, dans une lettre de Gottfried Wilhelm Leibniz à l'abbé Claude Nicaise qui entretenait une correspondance avec lui. Il meurt le 10 avril 1706 dans la maison de campagne de monsieur de Fourcy et fit inhumé dans le tombeau des seigneurs de Chessy. oeuvres Avant l'étude historique et linguistique qui lui a donné une place dans l'histoire des idées, il était connu pour être chronologiste (spécialiste de l'établissement de chronologies d'après les Écritures saintes et l'histoire de l'Antiquité). Il critique vertement dans l'Antiquité du temps rétablie... (1687), le travail d'un autre moine bénédictin, Michel Le Quien. En février 1699, il écrit une lettre à l'abbé Claude Nicaise parue dans le numéro de juin suivant de la Nouvelles de la république des lettres, dans laquelle, ainsi que le rapporte Leibniz, il fait remarquer qu'au vu de l'ancienneté des annales chinoises et d'autres indices, il faudrait reculer la Création du monde et, donc l'origine du temps, à - 6000 ans et non - 4000 comme calculé à partir de la Bible. En 1703, il fait publier un ouvrage (Antiquité de la nation et de la langue des Celtes) pour établir l'antiquité supérieure des Gaulois en recherchant de quel personnage de la Bible ils sont issus. Sa conclusion, appuyée sur le géographe Ptolémée et surtout sur Flavius Josèphe[3] est qu'ils sont tous les fils de Gomer, fils de Japhet et petit-fils de Noé, et qu'ils sont proches des descendants des Scythes que sont les Germains et les Slaves par Magog, frère cadet de Gomer. Après lui, les Celtes, expression qui convient mieux aux savants britanniques, auront comme deuxième appellation, celle de Gomérites, ainsi qu'on le voit chez Théophile-Malo de La Tour d'Auvergne-Corret, Jacques Le Brigant et Chateaubriand, par exemple. Il en déduit la supériorité éminente des Gaulois, qu'il est le premier à définir comme un ensemble allant de la Bretagne à la Galatie (dans l'actuelle Turquie) en passant par la Gaule et l'Europe centrale et il est le premier à employer le terme de langue celtique. En établissant des comparaisons linguistiques, il consolide l'idée de l'origine commune des Bretons et des Gallois en montrant qu'ils ont hérité d'une langue celtique, qu'il identifie comme étant le gaulois[4]. Ses hypothèses sur le gaulois antique et sur l'établissement de généalogies de peuples antiques n'ont pas survécu au développement de la recherche, mais il a introduit l'idée, aventurée, que l'on pouvait faire l'histoire de l'Antiquité en invoquant des faits linguistiques contemporains. Une traduction anglaise faite par David Jones est parue à Londres en 1706[5]. Le grand spécialiste gallois des langues celtiques, Edward Lhuyd tentera, lors de son voyage d'études de 1701 en Bretagne, de le contacter par courrier. Il rapportera le livre de Pezron à Oxford,et le traduira, le manuscrit ayant été retrouvé[6]. L'Archælogia Britannica de Lhuyd ne paraît qu'en 1707, mais, dès 1701, il savait que Pezron était un spécialiste de la langue bretonne et, sans retenir ses thèses historiques, il peut, à la suite de George Buchanan[7],
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