Anonymi, Magistri Artium Sententia super II et III de anima

EAN : 9789068319965
Bazán B.
Édition papier

EAN : 9789068319965

Paru le : 1 janv. 1998

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  • EAN13 : 9789068319965
  • Date Parution : 1 janv. 1998
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 429
  • Format : 0.00 x 16.00 x 24.00 cm
  • Poids : 1.01kg
  • Résumé : Il s'agit du témoin le plus ancien d'un cours portant sur les livres II et III au complet du Traité de l'âme d'Aristote. Le cours, enseigné à la Faculté des Arts d'une Université difficile à préciser (Paris?), est un exemple paradigmatique de la méthode littérale (ce qui a permis de reconstituer la version de la Vetus utilisée par le maître, que l'on pourra ajouter au dossier de l'Aristoteles Latinus) et un témoin précieux de la première «réception» d'Aristote. Le texte permet de constater le retrait d'Avicenne et l'influence croissante d'Averroes (dont le rôle est cependant purement instrumental, subordonné à l'intelligence purement philosophique du texte d'Aristote). Aucune des grandes doctrines personnelles du «commentateur» n'est retenue par le maître. Dans l'étude doctrinale du texte on met en valeur les points du commentaire (nature et puissances de l'âme, l'intellect et les modes de connaissance), et on offre un tableau des doctrines psychologiques professées par les maîtres des arts avant 1250 : John Blund, Pierre d'Espagne et d'autres maîtres anonymes (tableau complété par un apparat de sources très riche). On critique la notion de «premier Averroïsme», car la notion de l'intellect agent comme puissance de l'âme semble être une contribution proprement «latine» à l'exégèse du De anima. Finalement, on prouve que saint Thomas a eu connaissance de ce commentaire anonyme et qu'il en dépend dans sa propre lecture d'Aristote. Cela met en perspective l'originalité de saint Thomas et souligne la contribution des maîtres des arts à l'histoire de l'Aristotélisme médiéval.
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