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Alors, les oiseaux sont partis...
Gallimard - EAN : 9782070263608
Édition papier
EAN : 9782070263608
Paru le : 4 oct. 1983
14,10 €
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- EAN13 : 9782070263608
- Réf. fournisseur : A26360
- Collection : DU MONDE ENTIER
- Editeur : Gallimard
- Date Parution : 4 oct. 1983
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 144
- Format : H:208 mm L:140 mm E:14 mm
- Poids : 208gr
- Résumé : Chaque année, à l'automne, des nuées de petits oiseaux de toutes sortes s'abattent sur le Plan de Florya, bande de plage voisine d'Istanbul. Une coutume qui remonte à l'époque de Byzance voulait qu'à la porte des mosquées, des églises et des synagogues les gens achètent ces oiseaux et les laissent ensuite s'envoler, messagers qui plaideraient leur cause au paradis. Mais aujourd'hui, les trois enfants miséreux, Sémih le loubard, Hayri aux yeux en triangle et Suleyman le Long, ont beau remplir leurs cages, au point que des oiseaux y meurent étouffés, non seulement personne ne veut plus gagner son paradis, mais sur les places publiques, au bruit des voitures et aux appels des cireurs de chaussures et des marchands de boulettes de viande se joignent bientôt les insultes et les moqueries des passants. C'est sur ce thème que Kemal développe son récit qui vous serre le coeur, où la cruauté, l'indifférence et l'incompréhension, souvent dues à l'ignorance et à l'oubli, ne laissent plus de place à la joie d'un instant, au geste d'une main qui s'ouvre, comme ça, pour rien, pour la liberté.
- Biographie : Yachar Kemal (1923-2015) est né en dans un village de Cilicie, de parents venus de l'est de la Turquie. Il commence tout enfant à improviser des chants à l'imitation des chanteurs ambulants d'Anatolie. Ne pouvant poursuivre ses études au-delà de la deuxième année d'école secondaire, il fait alors divers métiers : ouvrier d'usine, ouvrier agricole, employé du gaz ou écrivain public... Il gagne ensuite Istanbul et devient journaliste du Cumhuriyet. Il publie en 1952 un recueil de nouvelles, puis, en 1955, le premier Mèmed, qui devient immédiatement un immense succès et a été traduit depuis dans de nombreux pays. Le prix du Meilleur Livre étranger 1978 lui a été décerné à Paris pour L'herbe qui ne meurt pas, ainsi que le Prix mondial Cino-Del-Duca 1982 pour l'ensemble de son oeuvre.



















