Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
ALICE KAHN
Allia - EAN : 9782844853554
Édition papier
EAN : 9782844853554
Paru le : 19 août 2010
6,20 €
5,88 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782844853554
- Réf. fournisseur : 84485.3554
- Collection : PETITE COLL
- Editeur : Allia
- Date Parution : 19 août 2010
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 128
- Format : H:170 mm L:100 mm E:10 mm
- Poids : 117gr
-
Résumé :
À la suite d'un quiproquo, une jeune femme, la narratrice, se substitue à une autre prénommée Anna et fait la connaissance, à la terrasse d'un café parisien, de William Stein, artiste photographe à la réputation bien établie.
Se sentant mal aimée depuis son enfance, ayant toujours eu l'impression d'être reléguée au second plan en toutes circonstances, elle profite de ce coup du sort pour prendre sa revanche sur la vie. Elle se laisse modeler par l'autre, Anna. S'adressant à elle en croyant la connaître, William Stein lui confie ses états d'âme d'artiste : l'inspiration, le rapport au public, aux galeristes. La narratrice se décide alors à postuler dans une galerie. À ce moment, s'opère une mise en abyme des identités : la fausse Anna crée Alice Kahn, une artiste qui se serait approprié des droits d'auteur sur le silence, tandis qu'elle-même ajoute furtivement des marques de stylo sur une œuvre d'Andy Warhol dont elle se réclamera alors co-auteur. Mais l'imposture va rapidement être découverte par William… et les rôles s'inverser. La fiction, dont on ne sait son degré de réalité, devient le prétexte pour questionner le vrai et le faux, cet acte de subterfuge qui fait parfois le ressort même de la création, en particulier contemporaine.











