ALBERT BARTHOLOME (1848-1928)

Arthena - EAN : 9782903239572
BUROLLET THERESE
Édition papier

EAN : 9782903239572

Paru le : 21 mars 2017

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  • EAN13 : 9782903239572
  • Réf. éditeur : BART
  • Editeur : Arthena
  • Date Parution : 21 mars 2017
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 360
  • Format : 0.00 x 24.00 x 32.00 cm
  • Poids : 2.5kg
  • Interdit de retour : Retour interdit
  • Résumé : Célèbre de son vivant – près de 100 000 visiteurs défilèrent le jour de la Toussaint, en 1899, lors du dévoilement de son grand Monument aux morts au cimetière du Père-Lachaise –, encensé par une critique unanime, Grand Prix de sculpture de l’Exposition universelle de 1900, Albert Bartholomé atteint une renommée internationale presque équivalente à celle d’Auguste Rodin.
    Peintre naturaliste, ami intime de Degas, Bartholomé se tourne vers la sculpture à la mort de son épouse Prospérie de Fleury ; au cimetière de Bouillant, à Crépy-en-Valois, il réalise pour sa tombe un monument en bronze d’une intense force dramatique.
    Bustes de ses amis, nus délicats et groupe en marbre (Adam et Ève du musée de l’Ermitage), baigneuses épanouies et portraits en buste inspirés par Florence, son jeune modèle devenu sa seconde épouse, alterneront par la suite dans un style simplifié annonciateur de la sculpture des années 1920. En 1912, son Monument à Jean-Jacques Rousseau pour le Panthéon reçoit les louanges de la critique. L’État lui commandera la création de la Croix de guerre en 1915 et il réalisera des monuments aux morts de la Grande Guerre particulièrement émouvants.
    La redécouverte de l’œuvre d’Albert Bartholomé, tombé dans un oubli aussi profond qu’injuste, nous révèle « qu'on doit désormais compter avec ce grand sculpteur et qu'on devrait peut-être voir en lui, dans l'essence même de son art, le seul et le véritable rival de Rodin » (Jacques de Caso).
  • Biographie : Conservateur général du patrimoine, Thérèse Burollet a été successivement conservateur au musée d’Art moderne de la Ville de Paris (1961-1966), directeur du musée Cognacq-Jay à Paris (1967-1988) et directeur du musée du Petit-Palais (1983-1998). Elle a été commissaire de près de quarante expositions couvrant l’ensemble des arts et des époques et, en particulier, Symboles et Réalités. La peinture allemande 1848-1905 (1984), Le Triomphe des Mairies. Grands décors républicains (1986), Lumières du Nord. La peinture scandinave 1885-1905 et Soleil et Ombres. L’Art portugais au XIXe siècle (1987), Splendeurs de Russie : 1 000 ans d’orfèvrerie et Chefs-d’œuvre du musée des Beaux-Arts de Leipzig (1993), ainsi que les expositions rétrospectives de William Bouguereau, James Tissot, Xavier Winterhalter ou James Ensor.
    Spécialiste de la peinture et de la sculpture du XIXe siècle, Thérèse Burollet a obtenu la création du dépôt des Oeuvres d’art de la Ville de Paris, à Ivry-sur-Seine, et l’a dirigé de 1974 à 1983 (plus de 2 000 plâtres ont pu y être mis à l’abri). Elle a également contribué sans relâche à la mise en valeur des décors de l’hôtel de ville et des mairies et des statues de l’espace public, ainsi qu’à l’inventaire et à la conservation des architectures et des sculptures des cimetières parisiens.
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