Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Affectivité et Kairos
Univ Europeenne - EAN : 9783841728821
Édition papier
EAN : 9783841728821
Paru le : 1 nov. 2016
69,90 €
66,26 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9783841728821
- Réf. fournisseur : 8053020
- Editeur : Univ Europeenne
- Date Parution : 1 nov. 2016
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 248
- Format : H:229 mm L:152 mm E:14 mm
- Poids : 370gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : Qu'est ce que l'affectivité ? Voici la question que l'ouvrage essaie de décortiquer, en première partie, en passant par la philosophie antique (Platon, Aristote) et la philosophie phénoménologique (Husserl, Heidegger, Henry). Implicitement (Platon, Aristote) ou explicitement présente (Husserl, Heidegger, Henry) dans leur ouvrages, l'affectivité n'est pas tout simplement le système des affects. L'affectivité est aussi la possibilité même des affects. En tant que possibilité et manière dont le sujet est affecté, l'affectivité devient la phénoménalité originaire du sujet, ce qui fait que les choses deviennent des objets pour nous et se montrent ainsi à nous, en sorte que nous puissions les connaître. La phénoménalité est ainsi ancrée dans un tel dévoilement affectif, qui est simultanément un dévoilement temporal; toute perception ou toute affection sensible a besoin du temps pour se manifester, d'une ek-stase temporale indispensable à la constitution. Mais l'affectivité en elle-même ne doit pas être uniquement comprise dans cette « lumière » ekstatique. La dernière partie de la thèse explore cette affectivité qui se révèle dans son immanence absolue à soi, sans aucune mise à distance.