Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
A quoi peut servir tant de splendeur
Bibliotheque - EAN : 9782487443167
Édition papier
EAN : 9782487443167
Paru le : 5 févr. 2027
22,00 €
20,85 €
Bientôt disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
A paraître 5 févr. 2027
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782487443167
- Editeur : Bibliotheque
- Date Parution : 5 févr. 2027
- Disponibilite : Pas encore paru
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 220
- Format : H:1 mm L:140 mm E:205 mm
- Poids : 0gr
- Résumé : À la suite de la parution de La Forme animale de Portmann, aux éditions La Bibliothèque, ouvrage considéré comme un classique, préfacé et en partie traduit par Jacques Dewitte, ce dernier se penche dans ce livre sur la rencontre entre Roger Caillois et Adolf Portmann. Rencontre qui n’a jamais eu lieu, sinon dans leurs œuvres, à la fois par l’écart qu’elles manifestent envers le dogme de l’utilité comme explication des formes du vivant, et par la considération du luxe des apparences. Émerveillement commun, mais émerveillement argumenté par Caillois, l’homme des sciences diagonales et par Portmann, directeur, de l’institut de zoologie de Bâle, salué par Merleau-Ponty et Anna Arendt. On se penche sur une aile de papillon, ou sur les rayures des zèbres, on étudie le mimétisme et les phénomènes de travestissements, et l’on ouvre en tant que francs-tireurs d’autres fenêtres sur le vivant. « La vie, ce n’est pas suivant le définition de Bichat, l’ensemble des fonctions qui résistent à la mort, mais c’est une puissance d’inventer du visible. »



