Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
A POINGS FERMES - UNE HISTOIRE DE LA BOXE ANTIQUE
EAN : 9782130812944
Paru le : 28 sept. 2022
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782130812944
- Réf. éditeur : 211539
- Editeur : PUF
- Date Parution : 28 sept. 2022
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 416
- Format : 3.10 x 16.60 x 24.10 cm
- Poids : 705gr
-
Résumé :
La Grèce ancienne vue du ring
La boxe, dit la légende, aurait été inventée par des soldats spartiates désireux de s’entraîner à parer les coups portés au visage. Art de défense autant que de percussion, le pugilat est perçu, durant toute l’Antiquité, comme le plus dangereux des sports. Véritables héros du stade, adulés pour leur courage, les boxeurs concourent nus, sous le regard des spectateurs, leurs poings gantés de cuir pour seules armes. Cicatrices, oreilles écrasées et nez brisés sont autant de preuves de leur vertu. Mais, qu’ils rêvent de gloire ou d’argent, écument les compétitions locales ou prétendent à la couronne olympique, les pugilistes doivent se soumettre, au gymnase, à une préparation athlétique exigeante. Alimentation contrainte, abstinence sexuelle et exercices sans cesse recommencés contribuent à placer dans leurs muscles des réserves inépuisables de force, à polir leur technique et les préparer à la brutalité et à l’inconfort des affrontements, la nuque chauffée par le soleil, la vue troublée par la sueur ou le sang, la bouche asséchée par le sable et la soif. Au-delà du quotidien pugilistique, c’est à une histoire totale du sport que ce livre invite : interdits et mauvais gestes, hygiène de vie et idéal corporel, goût du spectacle et rapport à la violence, car au miroir de la boxe, c’est la cité qui se reflète







