A L'IMAGE DU SILENCE

Atelier Cont - EAN : 9782850352416
SCHMIT CHRISTOPHE
Édition papier

EAN : 9782850352416

Paru le : 21 août 2026

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A paraître 21 août 2026
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  • EAN13 : 9782850352416
  • Editeur : Atelier Cont
  • Date Parution : 21 août 2026
  • Disponibilite : Pas encore paru
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 112
  • Format : 0.10 x 14.00 x 22.00 cm
  • Poids : 0gr
  • Résumé : Ces poèmes se composent de peu de mots, repliés sur eux ou dispersés dans le blanc. Sans lyrisme ni tragique, ils reflètent une même difficulté d’être au monde où une voix esquisse un lieu fragile face à l’absence et au silence. C’est par l’absence de pronoms personnels ou l’usage de l’indéfini neutre « on » qui dit à la fois effacement et appartenance à une commune nature que ces poèmes disent un rapport au monde. Tentatives avortées de paroles, phrases en suspens, mots esseulés dans les espaces blanches, miroirs qui ne réfléchissent que silences, neige, nuit, vagues, blockhaus et murs, lieux et objets du quotidien (cuisine, chambre, vitres, porte…) sont les formes et les motifs élémentaires de chants en modes mineurs au lyrisme « contrarié », pour reprendre le mot d’Antoine Emaz. « On » est bien souvent sur le fil du rasoir, ne sachant pas ou ne sachant que trop vers quoi tout peut basculer ; sous la ligne, abois et gueule noire du silence, transparence et dilution. Il faudrait aussi dire un mot de l’angoisse, de l’autre qui se dérobe et des souvenirs labiles… Somme toute, rien que de très banal. La phrase est difficile et la page avare, mais l’écriture, quoi qu’il en soit. Pour continuer. « À l’image du silence » est une vitre réfléchissante qui renvoie l’être à lui-même. C’est aussi une transparence, et l’image projetée de l’autre côté s’y trouve sans prises, dissoute. Les brèches qui ouvriraient sur l’autre sont souvent décevantes. Désespérantes. Parfois tranchantes. Quelquefois les anciens et les absents s’y faufilent. Pour aussitôt disparaître. Dans ce poème les signes extérieurs s’évanouissent et les silhouettes lointaines deviennent points ou ratures. Le poème dit cette voix blanche et il en est le reflet. Ce peut être aussi un havre fragile d’où « on » dit encore.
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