73 fois l'été

Vanloo - EAN : 9791093160993
LANDES, PAUL-ANDRE
Édition papier

EAN : 9791093160993

Paru le : 13 mai 2026

9,00 € 8,53 €
Bientôt disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
A paraître 13 mai 2026
Notre engagement qualité
  • Benefits Livraison gratuite
    en France sans minimum
    de commande
  • Benefits Manquants maintenus
    en commande
    automatiquement
  • Benefits Un interlocuteur
    unique pour toutes
    vos commandes
  • Benefits Toutes les licences
    numériques du marché
    au tarif éditeur
  • Benefits Assistance téléphonique
    personalisée sur le
    numérique
  • Benefits Service client
    Du Lundi au vendredi
    de 9h à 18h
  • EAN13 : 9791093160993
  • Réf. éditeur : VAN-73F
  • Collection : #ONESHOT
  • Editeur : Vanloo
  • Date Parution : 13 mai 2026
  • Disponibilite : Pas encore paru
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 80
  • Format : H:130 mm L:180 mm
  • Poids : 100gr
  • Résumé : 73 fois l’été, texte relativement bref, découpé en 73 sections, serait une nouvelle visant une chute qu’elle n’aurait pas besoin d’atteindre pour qu’on en suive le tracé. Ce sont de drôles de vacances d’été, puisqu’il y est question d’hospitalisation. Du temps de l’hospitalisation. Il ne s’agit pas alors d’une quête sans but mais d’un but sans quête puisque dans le temps de l’hospitalisation on espère mais on ne fait qu’accompagner. Au mieux. On flotte. C’est l’été mais au lieu d’avancer  vraiment dans le paysage on est enfermé dans autre chose. Une pièce de béton. La peur de la perte. Et les gestes quotidiens, inhabituels et nouveaux, certes, mais qui redeviennent très vite quotidiens, et prennent toute la place. Les points de repères qu’on a fabriqués, posés sur le monde depuis quelques années n’orientent pas bien dans le monde. (On, s’il faut le préciser, ici, c’est un couple dont un membre accompagne l’autre comme il peut mais c’est aussi tout le monde.) Une femme est hospitalisée pendant l’été, les résultats ne sont pas bons, son compagnon lui tient compagnie dans la chambre, il rentre parfois retrouver leur enfant qu’il a laissé chez ses parents. Paul-André Landes développe un art singulier de la nouvelle où le temps seul habite les êtres : nulle occupation nulle activité, simplement se laisser habiter par le temps et son implacable immobilité. La nouvelle est un charme qui passe et, en creux, une métaphysique du vide. Hésitation, vertige ou même confort, dans ce temps à attendre, renvoyé simplement à la vie, sa fin ou sa continuité, une parenthèse dans l’ordre d’exister, une vacance radicale, sans autre occupation que d’être.
Du même auteur
Haut de page
Copyright 2025 Cufay. Tous droits réservés.