350 recettes de cuisine

EAN : 9791043128097
ANCTIL JEANNE
Édition papier

EAN : 9791043128097

Paru le : 27 janv. 2026

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  • EAN13 : 9791043128097
  • Réf. éditeur : 436887
  • Date Parution : 27 janv. 2026
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 284
  • Format : H:210 mm L:148 mm E:20 mm
  • Poids : 415gr
  • Résumé : Publié originellement en 1924 à Montréal par la Librairie Beauchemin, 350 Recettes de Cuisine est l'oeuvre de Mademoiselle Jeanne Anctil, alors directrice des Écoles Ménagères Provinciales. Ce manuel culinaire historique constitue un témoignage exceptionnel de la pédagogie domestique et du patrimoine gastronomique du Québec de l'entre-deux-guerres. L'ouvrage se distingue par son approche à la fois théorique et pratique. Jeanne Anctil y définit la cuisine non seulement comme l'art d'apprêter les aliments pour le plaisir du goût, mais surtout comme une discipline rigoureuse au service de l'hygiène et de la santé. La structure didactique du livre guide le lecteur à travers les fondamentaux : une définition précise des termes culinaires (abaisse, appareil, bain-marie), une étude détaillée des viandes (boeuf, veau, mouton, porc, gibier) et des conseils sur le choix des produits selon leur valeur nutritive.Le corpus des 350 recettes couvre l'intégralité des besoins d'une maison bourgeoise ou d'un enseignement ménager de l'époque :Potages et bouillons : l'ouverture indispensable du dîner, incluant le pot-au-feu classique, le consommé à la Princesse et des potages de légumes variés. Viandes et poissons : des préparations allant du filet de boeuf jardinière aux paupiettes de veau, en passant par le civet de lièvre et les huîtres gratinées. Légumes et accompagnements : une place importante est faite aux produits du terroir comme les lentilles à la crème, les topinambours en beignets ou les salsifis en fricassée. Pâtisseries et desserts : des recettes de gâteaux à la crème, soufflés à l'orange et beignets soufflés, illustrant le savoir-faire des écoles ménagères. Véritable guide de l'économie domestique, ce livre promettait à l'époque de "manger si bien avec si peu d'argent". Pour le lecteur contemporain, il s'agit d'un document historique précieux pour comprendre l'évolution des techniques de cuisson et l'influence de la cuisine française sur la table canadienne-française.
  • Biographie : Jeanne Anctil, née le 27 décembre 1875 à Saint-Anne-de-la-Pocatière et morte le 4 décembre 1926 à Montréal (à 50 ans), est une institutrice d'économie domestique, directrice des Écoles ménagères québécoises de 1906 à sa mort[1]. Elle est perçue comme une pionnière du droit des femmes au Québec au tournant du XXe siècle, en raison de sa grande implication dans l'éducation des jeunes filles québécoises. Biographie Née à Saint-Anne-de-la-Pocatière, Jeanne Anctil est la onzième enfant d'une famille de douze. Son père, Barthelemi Anctil, est un cultivateur[2]. Il se marie une première fois en 1853 avec Adèle Hudon, avec laquelle il n'aura pas d'enfant. Ce premier mariage ne dure que 3 mois. En 1858, il se marie pour une deuxième fois avec Zélie Pelletier, sa petite-cousine, qui sera la mère de tous ses enfants, dont celle de Jeanne Anctil. La famille Anctil habitent sur la terre familiale que Barthelemi Anctil avait héritée de ses propres parents : Jean-Marie Anctil et Mathilde Hudon[3]. Jeanne fréquente le couvent de Coaticook de 1886 à 1893. En 1904, elle part avec Marie de Beaujeu, faire un stage en Europe pour observer les formules pédagogiques utilisées et ainsi apprendre l'économie domestique[4]. Ces deux femmes sont sélectionnées par les directeurs de l'école ménagère de Montréal. Ce stage permet ainsi aux deux jeunes femmes d'apprendre une formation alors presque inexistante au Québec et ainsi leur permettre de devenir les premières enseignantes d'économie domestique du Québec[2]. Marie de Beaujeu rentrera au pays en avril 1905, après cinq mois d'études, pour donner des conférences dans des écoles. De son côté, Jeanne suit des cours à Paris durant une année, puis elle part étudier en Suisse avec une nouvelle stagiaire du nom d'Antoinette Gérin-Lajoie[2], future tante[5] de Marie Lacoste Gérin-Lajoie, qui sera une des plus importantes pionnières du mouvement féministe québécois. Ces deux femmes étudient à l'école ménagère de Fribourg jusqu'en 1906 et reviennent au Canada avec leur diplôme en main. Ce diplôme leur permet d'occuper le poste de directrice d'école ménagère[2]. Jeanne Anctil et Antoinette Gérin-Lajoie deviennent codirectrices de l'école ménagère de Montréal en 1907. Jeanne y enseignera toute sa vie[2]. Outre son implication en tant qu'enseignante, Jeanne Anctil est reconnue comme étant une conférencière et une écrivaine. Elle participera d'ailleurs à diverses conférences et elle écrira un livre de cuisine en 1915 nommé « 350 recettes de cuisine ». Jeanne Anctil décède célibataire le 4 décembre 1926, à l'âge de 50 ans, d'une courte maladie[2]. Mouvement de l'enseignement ménager au Québec Ce mouvement répond au nouveau besoin créé par l'augmentation du nombre de jeunes filles qui travaillent à l'extérieur de la maison. Il prône l'accessibilité à des cours publics d'économie domestique. Il s'inscrit dans le mouvement de la professionnalisation du travail ménager et dans la montée du mouvement hygiéniste[2]. Dans la province de Québec, le mouvement de l'enseignement ménager débute en 1882 avec la fondation de l'école ménagère de Roberval par Malvina Gagné[2]. Il faudra attendre encore vingt ans pour que d'autres établissements scolaires de ce genre voient le jour. Entre 1905 et 1907, deux nouvelles écoles ouvriront leurs portes en milieu rural. Une première à Saint-Pascal, près de Kamouraska et une deuxième à Sainte-Anne-de-Bellevue. Une autre sera créée à Montréal, l'école ménagère de Montréal[2]. Jusqu'en 1929, les écoles ménagères relèvent du ministère de l'Agriculture. En effet, c'est ce ministère qui permet à ces écoles de fonctionner grâce à des subventions. Au départ, il y avait une certaine proximité entre l'enseignement agricole destiné aux garçons et l'enseignement ménager destiné aux filles[4]. En 1937, l'enseignement ménager est revu en profondeur au Québec. Il est restructuré et dès la fin des années 1940, tout un réseau d'écoles ménagères existe. C'est aussi en 1937 que l'e
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