Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
La famille et les relations de famille dans le roman: Qui j'ose aimer
Univ Europeenne - EAN : 9786202280952
Édition papier
EAN : 9786202280952
Paru le : 1 avr. 2018
43,90 €
41,61 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9786202280952
- Réf. éditeur : 4520179
- Editeur : Univ Europeenne
- Date Parution : 1 avr. 2018
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 96
- Format : H:229 mm L:152 mm E:6 mm
- Poids : 154gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : Sociologues et écrivains, tous se sont mis d'accord sur un point de vue commun: la famille a changé, encore plus elle est en crise. J'ai voulu faire une recherche sur le roman d'Hervé Bazin, Qui j'ose aimer, parce que chez lui l'homme est fêté et la famille est le thème central de tous ces romans. Je vais essayer de voir comment cette mutation familiale au sens large est-elle transposée dans le roman et influence les relations entre tous les membres de la famille. Ce qui m'a semblé aussi très intéressant c'est aussi le fait qu'il s'agissait dans le roman d'une famille matriarcale (recomposée vers la fin) et ce phénomène est semblable à celui de nos jours où beaucoup de femmes vivent seules ou vivent seulement avec leurs enfants, la figure traditionnelle du père n'étant plus si importante. Le roman traite aussi ce problème du mariage, qui ne se définit plus comme une logique institutionnelle, une obligation sociale incontournable (comme jadis), mais plutôt comme une logique affective (« on s'aime, on se marie »). Le modèle traditionnel, fondé sur le mariage, a volé en éclats.