Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Accès à l'eau potable et aux infrastructures d'assainissement à Bamako
Univ Europeenne - EAN : 9786202279239
Édition papier
EAN : 9786202279239
Paru le : 1 juil. 2018
87,90 €
83,32 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9786202279239
- Réf. éditeur : 5865075
- Editeur : Univ Europeenne
- Date Parution : 1 juil. 2018
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 340
- Format : H:229 mm L:152 mm E:19 mm
- Poids : 500gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : Dans la plupart des pays en voie de développement, l'un des défis majeurs à révéler par les pouvoirs publics demeure la couverture des besoins des populations en services sociaux de base (Eau potable, Electricité, Infrastructure d'assainissement, etc.). A Bamako, les problématiques liées à ces services se posent avec beaucoup plus d'acuité eu égard au taux de croissance démographique et spatiale très important que la ville connaît (3,5%). Malheureusement, cet étalement n'a pas pu être accompagné par une croissance des infrastructures adéquates à cause de la faiblesse des ressources de l'Etat. Les efforts fournis par les différents régimes ont permis d'atteindre en 2017 un taux d'accès à l'eau potable de 68% dont 74.3% en milieu urbain et 65.3% en milieu rural. L'absence d'un système unique de collecte et d'évacuation des eaux usées, à travers la ville de Bamako, a favorisé, depuis quelques années, l'émergence des réseaux de mini égouts qui, malgré les difficultés rencontrées, paraissent comme un moindre mal pour faire face à une gestion sauvage des eaux usées.