Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Pratiques d'écritures de femmes algériennes des années 90
Univ Europeenne - EAN : 9786202276061
Édition papier
EAN : 9786202276061
Paru le : 1 févr. 2018
63,90 €
60,57 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9786202276061
- Réf. éditeur : 3437366
- Editeur : Univ Europeenne
- Date Parution : 1 févr. 2018
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 312
- Format : H:229 mm L:152 mm E:18 mm
- Poids : 460gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : Notre postulat de départ, est qu'il existe un lien, dont la nature reste à confirmer, entre les «écritures de femmes algériennes de langue française des années 90 », et le contexte tragique des années 90. Par conséquent, cerner ce lien nous a permis d'affirmer que ces oeuvres peuvent constituer un objet d'étude en tant que paradigme ayant une caractéristique littéraire spécifique. Ce sont des textes surgis de l'horreur collant davantage à ce référent tragique qu'à une cohérence discursive ou littéraire. Cette littérature de «l'urgence» surgit dans un paysage littéraire marqué par la présence de plumes reconnues, à savoir: Assia Djebar, la « doyenne » des femmes écrivaines algériennes, Yamina Mechakra, Hafsa Zinaï Koudil, Hawa Djabali, Leïla Sebbar...Cependant, parmi ces témoignages souvent inégaux et éphémères qui se multiplient, des femmes écrivaines de grande valeur s'affirment également, comme Malika Mokeddem, ou Maïssa Bey dans le sens où leurs oeuvres, reflètent parfaitement cette tension entre «urgence» (immédiateté) et «création» (médiation esthétique) pour ne pas sombrer dans l'insignifiant de l'horreur.