Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Prévalence de la distomatose
Univ Europeenne - EAN : 9786202261968
Édition papier
EAN : 9786202261968
Paru le : 1 avr. 2018
49,90 €
47,30 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9786202261968
- Réf. éditeur : 4495072
- Editeur : Univ Europeenne
- Date Parution : 1 avr. 2018
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 124
- Format : H:229 mm L:152 mm E:7 mm
- Poids : 194gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : Cette étude a un caractère original, à Madagascar, là où la vieillesse et la rareté bibliographiques rapportent seulement les études en laboratoire. L'étude s'est déroulée du 30 mars au 31 mai 2015. L'inspection des organes et muscles a été faite en respectant les textes réglementaires. L'effectif total des caprins inspectés a été de 306. Après examen de leur foie, 101 ont été saisis par F. gigantica ; la prévalence de ces saisis est de 33%. Les autres pathologies observées concernent la paramphistomose 72,34%, l'échinococcose 14,89%, les abcès : foie 6,38%, les muscles du cou 4,25% et du pancréas 2,13%. Les résultats montrent que le mode d'élevage est extensif, qui est une pratique liée à l'emplacement et à l'entretien de la tuerie. L'importance de cette perte économique de la fasciolose des caprins est loin d'être négligeable. Elle s'explique par la nature de saisis de foies, de 284 673,2 Ariary en deux mois. La prévalence de la distomatose de 33% est relativement élevée, où il s'avère nécessaire d'améliorer le mode d'élevage et les infrastructures de la tuerie, suivi d'une prise en charge de la F. gigantica, afin d'éviter une telle perte économique.