Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Entreprises textiles du Mali et Communaute Economique Afrique Ouest
Univ Europeenne - EAN : 9786138431442
Édition papier
EAN : 9786138431442
Paru le : 1 nov. 2018
62,00 €
58,77 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9786138431442
- Réf. éditeur : 4904642
- Editeur : Univ Europeenne
- Date Parution : 1 nov. 2018
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 148
- Format : H:229 mm L:152 mm E:9 mm
- Poids : 228gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : Ce travail est en lien avec l'expérience d'industrialisation et de construction d'intégration économique des Pays de l'Afrique de l'Ouest au lendemain des indépendances. L'auteur fonde sa réflexion sur la théorie de l'intégration économique basée sur la réalisation du grand marché. La Communauté Economique de l'Afrique de l'Ouest (C.E.A.O) répond-elle aux exigences de la théorie de l'intégration économique ? Pour répondre à cette question, l'auteur analyse les instruments de la C.E.A.O et établit le parallèle entre ces instruments et ceux de la Communauté Economique Européenne (devenue Union Européenne). Cette réflexion théorique appliquée au plan pratique à des entreprises textiles amène l'auteur à établir que l'intégration économique en Afrique peut donner lieu à de multiples avantages. Les Pays africains trouveraient dans l'intégration un moyen permettant de compenser en extension, la très faible intensité de chaque marché national pris isolément. Cependant, l'auteur ne perd pas de vue la réalité des Pays africains et montre que dans le cas de ceux-ci, ce mécanisme ne saurait être automatique car « additionner n'est pas fusionner ».