Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
La répression des crimes internationaux commis en R.D.C de 1993 à 2003
Univ Europeenne - EAN : 9786138427636
Édition papier
EAN : 9786138427636
Paru le : 1 oct. 2018
39,90 €
37,82 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9786138427636
- Réf. éditeur : 3907156
- Editeur : Univ Europeenne
- Date Parution : 1 oct. 2018
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 60
- Format : H:229 mm L:152 mm E:4 mm
- Poids : 103gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : La période de 1993 à 2003 constitue probablement l'un des chapitres les plus tragiques et les plus sombres de l'histoire récente de la République démocratique du Congo qui a été marquée par une série de crises politiques majeures, des guerres et des nombreux conflits ethniques et régionaux qui ont provoqué la mort des centaines voire des milliers des personnes. Lors de ces crises, le pays a été en proie à des nombreuses violations de droit international humanitaire et de droit international des droits de l'homme débouchant à la commission des crimes internationaux notamment les crimes de guerre, crimes contre l'humanité et même, pour certains, de crimes de génocide. Sur le plan interne, s'il est indéniable que quelques acteurs de la justice militaire congolaise ont rendu un petit nombre de décisions courageuses en matière des crimes internationaux, bravant ainsi les obstacles matériels, structurels et psychologiques ainsi que les pressions politiques, les circonstances illustrent néanmoins les importantes limites opérationnelles de nos magistrats. Cela reste insignifiant pour les victimes et la mise en place des chambres mixtes spécialisées, reste la solution la moins onéreuse.