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Snoeck - EAN : 9783864424717
DE BIEL/DAX/VON JENA
Édition papier

EAN : 9783864424717

Paru le : 13 janv. 2026

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  • EAN13 : 9783864424717
  • Editeur : Snoeck
  • Date Parution : 13 janv. 2026
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 256
  • Format : 2.00 x 24.00 x 28.00 cm
  • Poids : 1.377kg
  • Résumé : « Danses-y » ou « viens voir et laisse-toi aller », « Ton cerveau a un besoin urgent de vacances », peut-on lire sur les flyers du Ritter Butzke avec comme résultat évident « de l’euphorie à l’épuisement ». Le club a été créé par Johann von Jena et plusieurs amis en 2006, lorsqu’en cherchant un espace temporaire où faire la fête, ils sont tombés sur le terrain abandonné de l’usine Aqua Butzke Werke dans la Ritterstraße, à Kreuzberg. L’établissement a fonctionné illégalement de mars 2007 à janvier 2009, il a été fermé par les autorités et a ré-ouvert légalement en 2010. « C’était sans doute le plus grand club clandestin du monde... Je pensais alors déjà que nous vivions les plus beaux moments de notre vie avec cet immense speakeasy – sans bureaucratie, ni comptabilité, règlements et plans de personnel. Je m’inquiétais à l’idée que le plaisir, qui allait de pair avec la liberté, disparaîtrait assez rapidement. » Cela n’a nullement été le cas car dans les années 2010, Berlin est considérée « comme la ville qui a réinventé la culture de la fête du 21ème siècle », selon les mots de Max Dax dans son interview avec Johannes von Jena et Ben de Biel. Ce dernier est l’auteur des séries de photos de l’ouvrage, il a photographié au Ritter Butzke depuis ses débuts. La pratique était alors réprouvée par les clubs, mais aussi réellement interdite car ils passaient aux yeux de tous pour des « espaces protégés ». Mais avec Ben de Biel, le fondateur du club légendaire Maria à Ostbahnhof, cette scène est immortalisée avec tout ce qui y est profondément enraciné. Il a d’abord photographié dans les années 1990 le monde des squatteurs de Friedrichshain, puis « 10 ans plus tard, mes courses nocturnes en taxi du Club Maria à chez moi. C’est au Ritter Butzke que j’ai commencé à photographier la typologie des fêtes elles-mêmes, car c’est pour la culture des clubs que j’étais venu à Berlin il y a plus de 35 ans. Je savais aussi que personne avant moi n’avait autant photographié les clubs berlinois et j’ai un appareil-photo, mais surtout je dispose d’un accès très personnel... Je savais que la culture des clubs est une partie essentielle de Berlin. Depuis que Heiko Hoffmann, le rédacteur en chef de « Groove » a organisé en 2019 chez C/O Berlin l’exposition « Pas de photos sur la piste de danse », raconte Ben de Biel, « le dernier des visiteurs a compris comme il existe peu de photos des débuts, du premier WMF, du premier Tresor, du Mauerloch et de tous les autres clubs qui ont existé peu après la chute du Mur. »
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