Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
LE DROIT A LA SANTE MENTALE DANS LE CADRE DES CONFLITS ARMES
Univ Europeenne - EAN : 9783841671356
Édition papier
EAN : 9783841671356
Paru le : 25 août 2015
94,90 €
89,95 €
Epuisé
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Manquant sans date
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9783841671356
- Réf. fournisseur : 5832283
- Editeur : Univ Europeenne
- Date Parution : 25 août 2015
- Disponibilite : Manque sans date
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 600
- Format : 3.40 x 15.20 x 22.90 cm
- Poids : 870gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : L'auteure identifie les lacunes et les défauts de mise en oeuvre des instruments juridiques internationaux applicables dans le contexte des conflits armés (les Conventions de Genève de 1949 et le Statut de la Cour Pénale Internationale) en ce qui concerne la question de la protection du droit à la santé mentale. Une solution pour une meilleure protection de ce droit est proposée, visant à amender les instruments juridiques internationaux en la matière par une nouvelle disposition qui incrimine distinctement les violations du droit à la santé mentale pendant la guerre. La recherche met en évidence la gravité des conséquences de la violation du droit à la santé mentale dans le cadre des conflits armés, en montrant le lien de causalité entre les traumas produits par ces conflits, l'apparition de troubles psychiques, la modification des standards de la normalité dans une collectivité et la prédisposition accrue à des comportements antisociaux. Par la suite, l'auteure avance une hypothèse qui explique l'augmentation des taux de criminalité après la guerre par le rôle des traumas psychiques de la population suite aux conflits armés.