SOCIETES TRANSNATIONALES ET DROIT INTERNATIONAL DES DROITS DE L'HOMME

Academiques - EAN : 9783838140841
BHARE-A
Édition papier

EAN : 9783838140841

Paru le : 5 mai 2014

114,90 € 108,91 €
Epuisé
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Manquant sans date
Notre engagement qualité
  • Benefits Livraison gratuite
    en France sans minimum
    de commande
  • Benefits Manquants maintenus
    en commande
    automatiquement
  • Benefits Un interlocuteur
    unique pour toutes
    vos commandes
  • Benefits Toutes les licences
    numériques du marché
    au tarif éditeur
  • Benefits Assistance téléphonique
    personalisée sur le
    numérique
  • Benefits Service client
    Du Lundi au vendredi
    de 9h à 18h
  • EAN13 : 9783838140841
  • Réf. fournisseur : 6252679
  • Editeur : Academiques
  • Date Parution : 5 mai 2014
  • Disponibilite : Manque sans date
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 456
  • Format : 2.60 x 15.20 x 22.90 cm
  • Poids : 666gr
  • Interdit de retour : Retour interdit
  • Résumé : Si la responsabilité des personnes physiques est formellement consacrée en droit international des droits de l'homme, celle des personnes morales ne l'est pas encore. Et pourtant il y a des indices doctrinaux et jurisprudentiels qui tendent à retenir la responsabilité des personnes morales pour des faits de violations directes ou indirectes des droits de l'homme.Cet ouvrage étudie les cas où la responsabilité des multinationales peut être retenue en droit international des droits de l'homme. Pourquoi, n'existe-il à ce jour, aucun instrument juridique international contraignant pouvant mettre en cause les entreprises multinationales? L'engagement de la responsabilité des multinationales se heurte le plus souvent à la volonté protectrice de leurs Etats. Consacrer la responsabilité des entreprises en droit international des droits ne serait qu'une logique du droit, d'autant que ces mêmes entreprises se montrent particulièrement respectueuses des normes des Droits de l'Homme en occident. Les Etats des sociétés mères, connus pour leur soutien et les Etats des pays en développement, cités pour leur faiblesse, doivent-ils être tenus solidairement responsables des atteintes aux droits?
Haut de page
Copyright 2026 Cufay. Tous droits réservés.