Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
TONY BLAIR ET LA GUERRE EN IRAK : UNE GUERRE JUSTE ?
Univ Europeenne - EAN : 9783639526950
Édition papier
EAN : 9783639526950
Paru le : 15 juin 2016
39,90 €
37,82 €
Epuisé
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Manquant sans date
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9783639526950
- Réf. fournisseur : 7806068
- Editeur : Univ Europeenne
- Date Parution : 15 juin 2016
- Disponibilite : Manque sans date
- Barème de remise : NS
- Poids : 200gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : L'engagement britannique en Irak aux cotés des Etats-Unis est l'un des choix les plus importants que Tony Blair ait eu à faire en tant que Premier ministre, à tel point que le bilan de la guerre risque d'éclipser tous les autres aspects de son mandat dans l'histoire, faisant de lui l'homme de l'Irak. Pourquoi Tony Blair est-il allé faire cette guerre en Irak et pourquoi reste-t-il vivement critiqué aujourd'hui ? Ce sont bien évidemment des questions auxquelles on s'évertuera à répondre dans cette étude. Mais surtout, on s'intéressera à l'importance des enjeux éthiques dans les relations internationales et les considérations morales au centre des débats sur le recours à l'intervention armée. Effectivement, un dirigeant politique déclare toujours que la guerre qu'il mène est justifiable et défendable, donc juste. Nous pouvons ainsi légitimement nous demander si la guerre, aussi horrible qu'elle puisse être, peut être juste. La théorie de la guerre juste, réflexion morale et critique qui se refuse à séparer la politique de l'éthique, répond par l'affirmative.