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SOLEIL D'HIVER
EAN : 9782931133187
Édition papier
EAN : 9782931133187
Paru le : 2 juil. 2026
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- EAN13 : 9782931133187
- Réf. fournisseur : PALM-SDH
- Collection : COLLECTION HALO
- Date Parution : 2 juil. 2026
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 200
- Format : 0.00 x 22.00 x 25.50 cm
- Poids : 200gr
- Résumé : Grégory Dargent est joueur de oud, compositeur et photographe. Après vingt-cinq ans de créations multiples et son premier livre photo H il se lance dans l’aventure la plus intime de son parcours : Soleil d’Hiver. Ce projet est né d’une phrase prononcée par son père, le jour de l’enterrement de sa mère. « Je me souviens… j’avais 12 ans. J’ai vu Alger s’éloigner pour ne jamais y revenir. » Il n’avait jamais vraiment entendu ce récit. En une seconde, il a compris qu’il n’avait pas seulement hérité de ses souvenirs familiaux, mais d’un manque, d’un vide, d’une nostalgie qui ne disait pas son nom. Une nostalgie que l’on ne choisit pas, mais qui nous façonne. Le vide d’un père qui a trop peu parlé. Le vide d’une enfance quittée sur le pont d’un bateau en 1961, face à Alger qui s’éloigne. Le vide d’une mère disparue un matin d’hiver, laissant derrière elle un fils devenu, malgré lui, le traducteur d’une histoire familiale en sourdine. Soleil d’Hiver cherche à réparer une mémoire, à interroger ce que l’on transmet malgré soi, à comprendre comment l’art peut transformer le manque en geste, la perte en lumière. Après des années à voyager dans les pays du monde arabe, il a compris que ses images n’étaient pas seulement des paysages, des visages ou des traces. Elles tentaient de combler un vide. Et au milieu de ces silences, un musicien et photographe, Grégory Dargent, qui comprend soudain que ses voyages dans le monde arabe, ses images trouées, ses sons rugueux, ses mélodies éclatées… ne parlaient pas seulement des pays qu’il traversait. Elles parlaient d’un héritage invisible. Soleil d’Hiver pose une question simple et vertigineuse : Quelles images produit-on lorsqu’on cherche une terre que l’on ne connaît pas, mais dont le manque est inscrit en nous ? À travers ses voyages, ses images se sont transformées : paysages troués, silhouettes fantômes, corps effacés par l’acide, mers sans horizon, chambres vides, architectures meurtries. D’un exil transmis sans mots. Elles nous projetent sur un ferry en direction d’Alger, dans la cité des morts du Caire, au cœur des ruelles du Proche-Orient, dans la solitude d’une chambre ou d’un désert. Chaque visage y devient fantôme. Chaque paysage, un souvenir qui affleure. Le monde arabe n’y est pas un décor. Il est le miroir déformé d’une mémoire familiale qu’il tente de comprendre.









