Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
NE PAS DEPASSER LA LIGNE - FABRIQUE DES IDENTITES ET CONTROLE DU MOUVEMENT DANS LES LIEUX DE TRANSIT
Loco - EAN : 9782919507412
Édition papier
EAN : 9782919507412
Paru le : 14 janv. 2016
22,00 €
20,85 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782919507412
- Editeur : Loco
- Date Parution : 14 janv. 2016
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 192
- Format : 2.00 x 17.00 x 24.00 cm
- Poids : 590gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : Cet ouvrage présente pour la première fois en France les travaux d’un théoricien majeur de la mobilité : Tim Cresswell. Ses thèses sont confrontées à la connaissance intime du fonctionnement d’Eurostar de Mikaël Lemarchand et éclairées par le regard humaniste de la photographe Géraldine Lay. Les auteurs nous font découvrir comment l’Union européenne, l’espace Schengen et les politiques commerciales des opérateurs de transport fabriquent des expériences du mouvement différentes à travers l’exemple de deux des plus grands carrefours de la mobilité en Europe : l’aéroport de Schiphol à Amsterdam et l’espace Eurostar au sein de la gare du Nord à Paris. Invitée à s’immerger dans ces deux espaces emblématiques de la mobilité, la photographe Géraldine Lay a participé, à travers son travail, à l’analyse des espaces et des mouvements des usagers les empruntant. Elle fige les passants et les usagers tels des comédiens jouant dans des scènes qui se déroulent sous nos yeux, les espaces de transit devenant de véritables décors de théâtre. Mais rien n’est mis en scène, seul le cadrage de la photographe leur donne un sens. Son regard permet d’ordonner et de hiérarchiser ce qui, pris dans le flux des mouvements quotidiens, ne nous apparaît jamais. Lorsqu’elle travaille dans l’espace public, la photographe nous confie : « Affectionner ces instants où tout semble posé, installé comme sur un plateau de cinéma où comme le dit Jean-Luc Godard, il faut "essayer de retrouver dans tous ces mouvements de foule le départ de la fiction" ».









