Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
FIGURES DU DEUIL ET DU PHOTOGRAPHIQUE
EAN : 9782873176631
Édition papier
EAN : 9782873176631
Paru le : 21 nov. 2025
24,00 €
22,75 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782873176631
- Date Parution : 21 nov. 2025
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 272
- Format : 1.60 x 12.00 x 18.10 cm
- Poids : 236gr
- Résumé : Cet essai développe une réflexion autour du photographique dans son lien à la mémoireet au deuil, qu’il soit intime ou d’ordre historique. Il montre que la photographie est unefigure de deuil, autrement dit, elle fait à la fois coupe et lien. À travers un corpus restreintde trois films-essais, cet ouvrage analyse des figures de deuil et des gestes filmiquessinguliers. DansLa Danse des souvenirs(2002), Naomi Kawase est confrontée à une mortintime. L’imbrication de clichés photographiques dans le film produit une suspension quiprovoque un renversement dans cette trajectoire dont l’issue semblait fatale. La cinéasteuse de la photographie comme une figure de lien qui permet de relier les vivants et lesmorts. DansCe répondeur ne prend pas de messages(1978), Alain Cavalier, incarne unhomme endeuillé. Le cinéaste reprend un grand nombre de clichés photographiquestirées de ses archives personnelles, parmi lesquelles des coupures de journauxreprésentant des cadavres de la guerre. Dans ce geste de reprise, la problématique prendune dimension historique. À l’instar de la photographie devenue ici figure de coupe, lefilm déploie un ensemble de figures où la rupture insiste, participant d’un jeu de deuil.AvecLe Journal(1973-1982) de David Perlov, qui est enserré entre deux guerres, le texteaborde la problématique dans sa dimension politique. Le cinéaste israélien, qui est aussiphotographe, utilise différents formats de photographies. Par ces gestes de reprises et derépétitions, le photographique permet une transformation de la figure qui autorise laséparation avec un passé traumatique
