Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
LA VIE NE PEUT PAS ETRE LE FRUIT DU HASARD - DU BIG-BANG... A L'HOMME
F X De Guibert - EAN : 9782868392169
Édition papier
EAN : 9782868392169
Paru le : 22 mars 1991
9,29 €
8,81 €
Epuisé
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Manquant sans date
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782868392169
- Réf. fournisseur : 1571145
- Collection : SPIRITUALITE
- Editeur : F X De Guibert
- Date Parution : 22 mars 1991
- Disponibilite : Manque sans date
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 78
- Format : 0.70 x 11.50 x 18.80 cm
- Poids : 85gr
- Résumé : En général les savants qui s'intéressent à l'Evolution attribuent à la matière une géniale aptitude à l'organisation vitale telle que la vie résulterait d'un heureux hasard ; la succession des espèces, et l'aboutissement à l'Homme avec son cerveau serait le fruit tout naturel d'une nature animée et du binôme hasard-sélection naturelle. On s'explique facilement le développement des molécules, mais que leur organisation spontanée aboutisse à un vivant par le hasard est un leurre. Le second principe suivant Boltzmann affirme que l'évolution d'un système moléculaire, c'est-à-dire sans aucune machine, s'effectue obligatoirement vers l'état le plus probable c'est-à-dire le chaos. Ce principe s'applique, dans sa forme thermodynamique, à l'énergie dont la dégradation est compensée par l'apport d'énergie solaire ; - mais il s'applique aussi, dans sa forme cybernétique, à l'ordre et à la structuration des éléments de la matière qui spontanément se dégrade. Or l'établissement d'une organisation ne s'opère que par un facteur générateur d'ordre et de sens, c'est-à-dire par une information qui ne peut provenir ni de l'énergie, ni de la matière ; l'élaboration de cette information est nécessairement issue d'un " principe organisateur ", d'une intelligence.









