RABELAIS RESTITUE. II - GARGANTUA - TOME 2 : DU CHAPITRE XXV A LA FIN

Klincksieck - EAN : 9782864601548
BERLIOZ MARC
Édition papier

EAN : 9782864601548

Paru le : 1 janv. 1992

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  • EAN13 : 9782864601548
  • Editeur : Klincksieck
  • Date Parution : 1 janv. 1992
  • Disponibilite : Manque sans date
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 648
  • Format : 3.70 x 15.00 x 23.50 cm
  • Poids : 938gr
  • Interdit de retour : Retour interdit
  • Résumé :

    Voici la deuxième partie de l'étude consacrée au Gargantua, étude commençant, pertinemment, avec « le grand débat, dont furent faites grosses guerres » et nous menant jusqu'à l'« Enigme en prophétie ». Marc Berlioz y poursuit sa démarche innovatrice, révélant des intentions passées inaperçues, corrigeant celles qu'on a vues et détournées, continuant donc de montrer les erreurs dues à la lecture conventionnelle. Chemin faisant, il retrouve dans l'abbaye de Thélème la marque de l'esprit de Rabelais qu'ont dénaturée la gravité universitaire et sa pusillanimité constitutionnelle. Bien sûr, il donne une compréhension nouvelle — qui, maintenant, paraît la mieux fondée — de l'« Inscription mise sur la grande porte de Thélème » ; il analyse enfin l'Énigme, dont on s'étonne, après qu'on a lu ses éclaircissements, qu'elle ait pu être si innocemment comprise. Et il découvre encore la raison, si évidente qu'elle emporte la conviction, pour laquelle Rabelais a dû insérer, quelque peu augmentée par lui, cette œuvre de Saint-Gelais à la fin de son Gargantua.

    Si, dans ses deux premières études, les redressements de cette sorte, exprimés, il est vrai, sans les affabilités d'usage, ont pu être tenus pour humiliants par certains conformistes qui ont alors répondu par des comptes rendus souvent réducteurs et rabaissants (ce qui prouve que Marc Berlioz mérite bien ses adversaires), il est heureusement des esprits ouverts qui les ont accueillis avec l'honnêteté intellectuelle de celui qui, préférentiellement, s'intéresse à Rabelais. Ainsi, J.-C. Polet a-t-il écrit dans la Revue des Livres (novembre 1987, page 425), des deux premières études et de leur auteur :

    « (...) Écrivant comme il pense et pensant beaucoup mieux que la plupart n'écrivent, il nous éblouit de ses dons d'intuition, souvent fulgurante (...). Comme Rabelais, en effet, Marc Berlioz s'en prend aux sorbonneries, dont son livre fait litière : il s'y vautre d'ailleurs avec une délectation supérieure et méthodique, que justifie la seconde nature que lui a valu l'immersion de sa pure hérédité gauloise dans les eaux de la matrice rabelaisienne ».

    « (...) Tout cela est obtenu — cela tient du miracle en cette fin du XXe siècle — sans le moindre appareil psychanalytique, par la seule grâce de l'esprit de Marc Berlioz et par le seul secours d'une érudition lexicographique à toutes mains guidée par un sens aigu, et rare, de la langue française et de son enracinement dans le terroir ancestral ».

    « (...) Livre inactuel sous toutes sortes de rapports, où l'on apprend à toutes les pages, ne fût-ce qu'à se méfier de tous et de soi. Livre fort, véritable levier qui remet tout d'un coup en évidence le vrai texte et le sens de Rabelais.

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