Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Jours de mai
Verdier - EAN : 9782864329633
Édition papier
EAN : 9782864329633
Paru le : 8 févr. 2018
13,50 €
12,80 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782864329633
- Réf. éditeur : 857086
- Collection : LITTERATURE FRA
- Editeur : Verdier
- Date Parution : 8 févr. 2018
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 112
- Format : H:220 mm L:142 mm E:10 mm
- Poids : 160gr
- Résumé : « En Mai, je faisais ce que je pouvais. J'avais dix-neuf ans, un bon poste d'observation, étudiant à Nanterre. J'étais curieux, timide et politiquement oblique?: depuis quelque temps j'étais bénéficiaire du statut d'objecteur de conscience et tout entier requis par un amour nouveau, des études de lettres et de cinéma, et la conviction confortable que seule la non-violence valait qu'on se batte. Si bien que, malgré la fascination que j'éprouvais pour le désordre, je pris bien tard le train révolutionnaire en simple figurant, peu de barricades, quelques manifs, un peu de Sorbonne et d'Odéon, et le convoyage de tracts à Flins et ailleurs puisque, faute d'engagement politique vindicatif, je disposais d'une automobile que je mis courageusement à la disposition d'activistes plus convaincus, tant que le réservoir de la 4?CV le permit. J'écoutais Europe 1 jusqu'à pas d'heure pour y entendre des récits qui me font aujourd'hui une mémoire. Trente ans plus tard, on me proposa d'écrire dans Libération une chronique au jour le jour sur Mai, je me souvenais que je n'y étais pas pour grand-chose... »














