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Études chinoises N°XLV
Inalco Presses - EAN : 9782858314973
Édition papier
EAN : 9782858314973
Paru le : 3 déc. 2026
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- EAN13 : 9782858314973
- Collection : ETUDES CHINOISE
- Editeur : Inalco Presses
- Date Parution : 3 déc. 2026
- Disponibilite : Pas encore paru
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 352
- Format : H:210 mm L:166 mm
- Poids : 525gr
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Résumé :
Sept articles pour appréhender la complexité du monde chinois, de ses antiques origines historiographiques aux pratiques religieuses contemporaines, en passant par ses politiques caritatives et les problèmes de la traduction littéraire.
Ce nouveau numéro d’Études chinoises propose sept articles de recherche, dont trois écrits en anglais. Précédés de deux nécrologies consacrées à la littéraire Martine Vallette-Hémery (1934-2025) et à l’historien Emmanuel Jourda (1972-2024), ils sont suivis par neuf comptes rendus. Articles et recensions portent comme de coutume sur le monde chinois dans son ensemble géographique et dans sa profondeur historique. Les trois premières contributions concernent l’Antiquité. Les deux premières, par Paul Goldin et par Damien Chaussende, portent sur un texte fondateur de l’historiographie, le Commentaire de Zuo : Goldin propose d’en dater la composition sous les Royaumes combattants, tandis que Chaussende s’intéresse au statut du discours rapporté tel qu’il s’y déploie, entre déclarations isolées et dialogues. Béatrice L’Haridon aborde la question des « refrains enfantins », depuis le Commentaire de Zuo jusqu’aux histoires dynastiques des Han, en analysant l’usage paradoxal que faisaient les historiens de paroles sans auteurs identifiables. Les deux articles suivants nous emmènent aux époques médiévale et moderne. Xu Chun s’intéresse à la capacité de l’État, des Tang aux Song, à mettre en place (en réalité à bricoler) un système d’exemption fiscale en contexte de catastrophe naturelle. Huang Chen étudie quant à elle les réponses, non plus fiscales mais diététiques (et inspirées de pratiques taoïstes d’abstinence de céréales), apportées en temps de famine durant l’époque impériale tardive. Les deux derniers textes se penchent sur l’époque contemporaine. Florence Xiangyun Zhang analyse la réception chinoise de Peau noire, masque blanc dans une perspective traductologique : la profusion de traductions récentes du grand œuvre de Frantz Fanon (1925-1961) lui permet de montrer les stratégies de traductions variées, à travers une comparaison des paratextes. Enfin, l’anthropologue Marta Pavone examine le culte du dieu du sol dans un district du Nouveau Taipei. Au temple Hongludi Nanshan Fude, le dieu du sol acquiert, par le truchement des interactions que les pratiquants établissent avec lui, une agentivité propre et donc une importance inédite à l’échelle de Taiwan.





