Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
AVANT-JOUR
EAN : 9782851949769
Paru le : 16 nov. 2016
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782851949769
- Editeur : Fata Morgana
- Date Parution : 16 nov. 2016
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 79
- Format : 0.80 x 14.50 x 22.50 cm
- Poids : 168gr
- Interdit de retour : Retour interdit
-
Résumé :
Par le biais de fragments autobiographiques, Michel Potage se livre, dans Avant-jour, à l’écriture de l’intime. Il confie au papier ses doutes, ses angoisses, son amour de la peinture : un livre où l’on retrouve tout le génie imprévisible de ses tableaux.
“Michel Potage est un artiste conforme à une certaine idée romantique du genre : un (long) temps alcoolique, foutraque, décalé, imprévisible, parfois délirant, et surtout vivant dans un espace poétique chaotique mais d’une rare ampleur. (…) Si l’on s’en tient à une vision carriériste, Michel Potage a tout faux. Mais si l’on regarde attentivement certains de ses tableaux et dessins, c’est une autre histoire. (…) Si le dessin de Potage est souvent hasardeux, son trait est toujours d’une justesse poétique remarquable. Son arbre existe. Il existe à la fois comme arbre et comme dessin de l’arbre. Il existe et émerveille. Il est, comme l’arbre que le cinéaste russe Andreï Tarkovski place au centre du deuxième plan de son film Nostalghia, l’axe du monde. C’est l’une des facultés de la justesse : elle dote le trait (ou le son, ou la voix, ou le geste, ou le plan) d’une force symbolique singulière, suscitant une émotion parfois bouleversante.” (Olivier Cena, Le trait juste et poétique d’un peintre imprévisible, Telerama du 18 mai 2015)