La loi sur le vol de bois

Des Equateurs - EAN : 9782849902349
XXX
Édition papier

EAN : 9782849902349

Paru le : 14 févr. 2013

9,00 € 8,53 €
Bientôt disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Manquant provisoirement
Notre engagement qualité
  • Benefits Livraison gratuite
    en France sans minimum
    de commande
  • Benefits Manquants maintenus
    en commande
    automatiquement
  • Benefits Un interlocuteur
    unique pour toutes
    vos commandes
  • Benefits Toutes les licences
    numériques du marché
    au tarif éditeur
  • Benefits Assistance téléphonique
    personalisée sur le
    numérique
  • Benefits Service client
    Du Lundi au vendredi
    de 9h à 18h
  • EAN13 : 9782849902349
  • Réf. fournisseur : 016893
  • Collection : HISTOIRE
  • Editeur : Des Equateurs
  • Date Parution : 14 févr. 2013
  • Disponibilite : Provisoirement non disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 93
  • Format : H:200 mm L:121 mm
  • Poids : 201gr
  • Résumé : A l'automne 1842, Karl Marx — il avait alors vingt-quatre ans — rédigea trois articles à propos de la loi que la Diète de Rhénanie avait récemment adoptée. Cette loi stipulait que le ramassage de bois mort était un délit passible des travaux forcés, alors que jusqu'à présent ce ramassage était considéré comme un droit d'usage. Ces « vols » ainsi que des délits de chasse étaient très fréquents par suite de la misère croissante des paysans. Cette loi consacrait une conception moderne de la propriété. Avec humour, Marx plaisante sur les députés de l'Assemblée de Rhénanie et tente de se démarquer des deux théories du droit alors à la mode en Allemagne. Mais comment critiquer une loi faite dans le seul intérêt du propriétaire de forêt sans apparaître comme le défenseur du droit coutumier ? « Nous revendiquons, pour la foule pauvre et dépouillée politiquement et socialement, ce que les prétendus historiens, ces laquais savants et dociles, ont considéré comme la vraie pierre philosophale, afin de transformer en or juridique pur toute prétention impure. Nous réclamons pour les pauvres le droit coutumier, non pas un droit coutumier qui soit local, mais un droit coutumier qui soit le droit coutumier des pauvres dans tous les pays. [...] Le droit coutumier ne peut être que le droit de cette classe la plus basse, de cette classe élémentaire qui ne possède rien. »
Haut de page
Copyright 2026 Cufay. Tous droits réservés.