Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Marche autant que tu pourras
Sextant - EAN : 9782849780015
Édition papier
EAN : 9782849780015
Paru le : 18 janv. 2026
8,00 €
7,58 €
Epuisé
Arrêt définitif de commercialisation
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782849780015
- Réf. éditeur : 45128
- Collection : RA SISTANCE
- Editeur : Sextant
- Date Parution : 18 janv. 2026
- Disponibilite : Epuisé
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 64
- Format : H:12 mm L:19 mm
- Poids : 66gr
- Résumé : Elle clame un numéro. C'est le mien. Je pars en évacuation demain. Ainsi, je me suis donné tant de peine pour rien. J'ai refusé de mourir. J'ai tout fait pour guérir. Et tout cela pour rien. Pour aller crever sur une route. Jeune résistante, Brigitte Friang est arrêtée par la Gestapo, à Paris, le 21 mars 1944. Elle a vingt ans. Internée durant douze mois dans le camp de Zwodau, en Tchéchoslovaquie, près de Karlovy Vary, elle survit à la faim, au froid, aux blessures de son arrestation, à la barbarie nazie. Jusqu'à ce jour de printemps 1945, où avec un convoi de femmes, elle quitte le camp à destination de Dachau. C'est cette marche terrible, hallucinante, dans la désorganisation de la fin de la guerre, qu'elle raconte jour après jour... Jusqu'à son évasion, le 8 mai 1945. Marche autant que tu pourras, c'est le proverbe que la jeune Brigitte se répète dans sa lutte contre la mort à chaque pas. Et c'est le message qu'aujourd'hui elle transmet - courage et solidarité, foi en l'avenir, mais aussi vigilance et lutte car la barbarie n'est jamais éteinte...La dignité humaine reste toujours à défendre.
