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TRAITE DE LA JOIE
Arfuyen - EAN : 9782845902220
Édition papier
EAN : 9782845902220
Paru le : 5 nov. 2015
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- EAN13 : 9782845902220
- Réf. fournisseur : S58405
- Collection : CARNETS SPIRITU
- Editeur : Arfuyen
- Date Parution : 5 nov. 2015
- Disponibilite : Manque sans date
- Barème de remise : NS
- Format : 1.10 x 12.50 x 18.50 cm
- Poids : 132gr
- Résumé : Malgré toutes leurs promesses, les religions n'engendrent pas chez leur fidèle une franche gaieté, mais bien plutôt culpabilité et intolérance. Le christianisme n'y échappe pas : « Je croirais en leur dieu, raillait Nietszsche, s'ils avaient l'air un peu plus sauvés.» Si le xxi siècle, selon la fameuse pro-phétie attribuée à Malraux, doit être religieux ou ne pas être, faut-il qu'il soit celui de la tristesse et de l'autoflagellation ? D'inspiration toute franciscaine, le Traité de la joie du capucin Ambroise de Lombez (1708-1778), contemporain de Voltaire (1694-1778) et Rousseau (1712-1778), se propose de nous donner des remèdes à la tristesse. Car « la tristesse trouble l'esprit, et affaiblit le jugement ; elle nous rend soupçon-neux, ombrageux, timides, incapables de conduire les autres, et plus encore de nous conduire nous-mêmes.» Aucun remède n'est donc à négliger : « Promenez-vous par de beaux jours dans des lieux où l'on respire un air pur et où le spectacle de la nature enchante l'imagination et bannit les images sombres et lugubres que des maux réels ou l'humeur mélancolique, plus dangereuse encore, y avaient empreintes. » Mais aussi « si cet exercice du corps ne suffit pas, le dirai-je ? prenez un peu de vin [...] Que le plaisir que vous trouverez à user de ce re-mède, et l'humeur gaie où il vous mettra, ne vous y fasse pas renoncer. » Ou encore : «Si l'usage du vin ne suffit pas encore, ajoutez-y le chant et la mu-sique.» Le virus de la tristesse rend bête et méchant. En ces temps d'épidémie, le Traité de la joie est, pour les chrétiens et les autres, de salubrité publique.
- Biographie : Jean de La Peyrie est né en 1708 à Lombez, ancienne ville épiscopale du Languedoc. Issu d'une famille noble d'Armagnac, il entre en 1724 chez les capucins de la province de Guyenne et sous le nom d'Ambroise et est ordonné prêtre en 1733. Successivement aux couvents de Saint-Sever, de Médoux, puis d'Auch, il est appelé par le général de l'Ordre à régler les difficultés du couvent royal des capucines de la place Vendôme à Paris. Ses qualités de directeur spirituel lui acquièrent une telle répu-tation que les plus hauts personnages de la cour font appel à lui, parmi lesquels la reine Marie Leczinska elle-même dont il devient le confesseur et à qui il dédie son Traité de la Paix intérieure (1756). Il est rappelé en Guyenne comme définiteur provincial et gar-dien du couvent d'Agen. Il participe activement au chapitre national des capucins de 1771. Il consacre ses dernières années au couvent d'Auch, dont il reste supérieur jusqu'en 1777. Fatigué et malade, il va prendre l'année suivante les eaux à Luz-Saint-Sauveur où il s'installe dans un ermitage au XIIe siècle construit sur une colline proche du bourg. C'est là qu'il meurt en 1778. L'ermitage a été restauré par Napoléon III qui y a fait élever une stèle en souvenir du moine Ambroise et des morts de la bataille de Solférino.









