LA CHUTE DU SECRET BANCAIRE - CE QUE CELA VA CHANGER CONCRETEMENT AMERICAINS ET EUROPEENS CONTRE SUI

Favre - EAN : 9782828911164
FREI PIERRE-YVES
Édition papier

EAN : 9782828911164

Paru le : 29 oct. 2009

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  • EAN13 : 9782828911164
  • Réf. éditeur : 421472
  • Editeur : Favre
  • Date Parution : 29 oct. 2009
  • Disponibilite : Manque sans date
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 175
  • Format : 1.60 x 15.20 x 23.70 cm
  • Poids : 270gr
  • Résumé :

    Un livre qui permet enfin au grand public de saisir les tenants et les aboutissants du secret bancaire suisse, de mesurer ce que cette particularité a apporté en termes de privilèges, et de comprendre les " accidents " diplomatiques qui se jouent autour de la place financière suisse.

    Le secret n'est pas que le fait des lois, il dépend avant tout de la discrétion des hommes. Il aura suffi d'un individu pour que le secret bancaire helvétique subisse l'une des plus sérieuses attaques de son histoire.

    Bradley Birkenfeld aurait pu rester un banquier anonyme. Il aurait pu continuer à jouir d'une vie privilégiée, partagée entre les Etats-Unis et la Suisse, faite de voyages en business class, de vacances à Zermatt, le tout saupoudré de quelques fêtes mondaines. C'était sans compter la dénonciation à laquelle fut forcé son client le plus fortuné, tombé un jour dans les griffes acérées du fisc américain puis contraint de "donner" son banquier. La chute du premier domino entraîna celle du second. Menacé par la justice de son pays, le financier passa lui aussi aux aveux dans l'espoir de diminuer le risque d'une condamnation à plusieurs années d'emprisonnement. L'ex-banquier a ainsi servi à Washington, et sur un plateau d'argent, la plus belle occasion de porter un coup sévère au plus important établissement du pays, UBS, et de déchirer une fois encore le voile opaque du secret bancaire helvétique. La première puissance du monde s'est d'autant moins privée de mener la charge que son adversaire, isolé politiquement, dépendant économiquement, n'avait aucun moyen de lui tenir tête.

    Pourtant, en matière d'opacité financière, ni les Etats-Unis, ni la Grande-Bretagne d'ailleurs, ne sont des parangons de vertu. La logique voudrait qu'ils fassent d'abord le ménage chez eux avant de jouer les redresseurs de torts. Mais la logique n'a rien à faire dans cette histoire. Elle s'efface devant les rapports de force.

    L'Europe, surtout la France et l'Allemagne, ont largement profité de cette salve anglo-américaine pour dénoncer à leur tour la fuite des capitaux. Acculé, le gouvernement suisse annonçait le 13 mars 2009 son intention de renoncer à la distinction entre fraude fiscale et évasion fiscale. La fin d'un symbole, avant peut-être la disparition définitive du secret bancaire helvétique.

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