Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Abandon de publication Savoirs et clinique 34 - De l'association libre : censure et vérité en psychanalyse et dans la société
Eres - EAN : 9782749288383
Édition papier
EAN : 9782749288383
Paru le : 31 déc. 2099
23,00 €
21,80 €
Epuisé
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Arrêt définitif de commercialisation
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782749288383
- Réf. fournisseur : 453688
- Collection : SAVOIRS ET CLIN
- Editeur : Eres
- Date Parution : 31 déc. 2099
- Disponibilite : Abandon de parution
- Barème de remise : NS
- Poids : 0gr
-
Résumé :
L’association libre est la règle fondamentale de la psychanalyse. En quoi consiste-t-elle ? à se laisser aller comme dans une conversation à bâtons rompus, afin qu’émergent des pensées, des images, des mots « en général chassés comme inopportuns ». Elle est une invention de Freud qui met au jour le chemin menant des associations au refoulé responsable des symptômes.
Dans sa relecture de Freud, Lacan a souligné que la censure s’intégrait au texte du rêve : un doute du rêveur, l’oubli d’un détail sont des reliefs essentiels pour l’interprétation. Si, à suivre Lacan, la vérité psychanalytique ne peut pas toute se dire, est « mi-dite », l’analysant, dans sa supposition d’un savoir inconscient qui dénouera ses symptômes, compte sur elle.
Or le statut social de la vérité s’est radicalement transformé. On est passé du « tout peut se dire » à l’idée qu’il n’existe aucune vérité, aucun énoncé qui rende exigible une vérification, que toute référence au réel serait vaine. Comment la psychanalyse résistera-t-elle à la vérité remodelable à volonté du xxie siècle ? L’association libre comme voie vers la résolution des symptômes garde-t-elle sa pertinence face aux changements de régime de la vérité dans nos sociétés ?
À ce thème, sont associés, dans un dossier spécial intitulé « L’enfance de l’art au cinéma », des commentaires de films qui se proposent d’étudier l’articulation de l’art à l’enfance. Dans certains films en effet, le cinéma met en abyme sa propre naissance, non sans complications ni symptômes (cf. Freud dans Un souvenir d’enfance de Léonard de Vinci, 1910).



















