Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
DE L'EUPHORIE A LA PANIQUE- - PENSER LA CRISE FINANCIERE
ULM - EAN : 9782728804238
Édition papier
EAN : 9782728804238
Paru le : 12 mai 2009
7,10 €
6,73 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782728804238
- Collection : CEPREMAP
- Editeur : ULM
- Date Parution : 12 mai 2009
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 112
- Format : 0.90 x 14.00 x 18.00 cm
- Poids : 128gr
- Interdit de retour : Retour interdit
- Résumé : Cet opuscule ne cherche pas à raconter la crise. Il cherche à la comprendre. Trois questions sont abordées : Pourquoi des crises financières ? Pourquoi celle-ci ? Pourquoi une telle ampleur ? Pour y répondre, un fil directeur unique : les marchés financiers sont, par nature, instables. Ils ne savent pas s’auto-corriger comme le font les marchés de biens ordinaires. Lorsque les prix d’actifs s’écartent de l’équilibre, aucune force de rappel ne vient faire obstacle à leur dérive. Tout au contraire, la concurrence financière pousse au mimétisme, à la hausse comme à la baisse. À partir de cette hypothèse, il devient possible de comprendre la mécanique de l’emballement euphorique comme celle de la panique et du krach. Cette réflexion a pour originalité de placer au cœur de l’analyse la logique des prix elle-même et non pas, comme il est fait le plus souvent, la titrisation et son opacité. Le débat n’est pas seulement académique. Dans un cas, la régulation souhaitée maintient les marchés financiers au centre de son dispositif puisqu’elle considère que ce ne sont pas eux qui sont à l’origine des défaillances mais leur environnement institutionnel. En conséquence, c’est celui-ci qu’il faut réguler. Dans l’autre cas, la régulation vise à revenir sur la primauté accordée à la finance de marché. Il s’ensuit deux conceptions tout à fait distinctes de l’architecture financière à construire.












