Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
J'ai tué le professeur
EAN : 9782714404824
Paru le : 21 mai 2026
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782714404824
- Réf. éditeur : 1043200
- Collection : BELFOND NOIR
- Editeur : Belfond
- Date Parution : 21 mai 2026
- Disponibilite : Pas encore paru
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 304
- Format : H:205 mm L:140 mm
- Poids : 0gr
-
Résumé :
Arrivée d'une autrice japonaise au catalogue Belfond noir. Vendu à 200.000 exemplaires au Japon,
J'ai tué le professeur
est un thriller psychologique captivant sur les intrigues et la corruption qui rongent les écoles privées japonaises, à la croisée de Yusuke Kishi et Keigo Higashino.
Japon, de nos jours
Tandis que les élèves d'un lycée sont rassemblés dans la cour pour un exercice d'évacuation, Jun Okusawa, professeur de 27 ans, se jette du haut du bâtiment et s'écrase sous leurs yeux. Choc, sidération. Comment le prof le plus populaire de cet établissement prestigieux a-t-il pu en arriver là ? Plus mystérieux encore, que signifie cette phrase découverte sur le tableau de sa classe " J'ai tué le professeur " ? Est-ce que cette mort a un lien avec la vidéo diffusée sur les réseaux peu avant, montrant Okusama étreignant une mystérieuse lycéenne ?
Au rythme d'une narration chorale, où chaque chapitre assemble une pièce du puzzle vers la vérité, se dessine le portrait d'Okusawa... et d'un système scolaire à la férocité terrifiante. Entre cabale des élèves, pression des parents et du corps enseignant, le roman peint une société où le culte de la réussite personnelle crée des monstres insatiables, déconnectés de toute empathie.









