Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
CE QUE L'ON NE PEUT CONFIER A SA COIFFEUSE
EAN : 9782493823106
Édition papier
EAN : 9782493823106
Paru le : 15 sept. 2023
18,00 €
17,06 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782493823106
- Date Parution : 15 sept. 2023
- Disponibilite : Disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 214
- Format : 1.70 x 14.00 x 20.50 cm
- Poids : 258gr
- Résumé : J'étais assise, la tête renversée en arrière, la coiffeuse en train de me laver les cheveux et un instant, j'ai eu peur qu'en me massant lentement le cuir chevelu, elle palpe mes pensées. Malaxer ces questions embrouillées, ces réflexions apeurées qui me trottaient dans le crâne. Moi seule devais trouver les réponses à tout cela, ses réponses à lui étaient toujours identiques, univoques, uniques. Ses réponses lui appartenaient. Qu'est-ce qui était encore à moi, rien qu'à moi ? » Dans ce recueil de portraits cyniques et décalés, Agata Tomažič démontre que ce sont parfois les personnages les plus triviaux qui s'avèrent les plus imprévisibles. Une veuve sans histoires, un fils trop chéri par sa mère bien-aimée, un jeune cadre bouffi d'orgueilâÂÂÂ- Autant de destins ordinaires déboussolés par les petites singularités du quotidien, qui peuvent cacher de sombres affaires d'amours abusives, de plantes invasives ou encore de roi grenouille !
- Biographie : Agata Tomažič, née en 1977, passe son enfance à assister à l’effondrement de la Yougoslavie (fait à l’origine de son aversion pour toute forme d’autorité) et grandit en même temps que la toute jeune Slovénie. Elle décroche son premier poste de journaliste dans un prestigieux quotidien slovène, où elle couvrira la rubrique culturelle pendant plus d’une décennie. En parallèle, elle se passionne pour l’écriture et publie Ce qu’on ne peut confier à sa coiffeuse en 2015. En 2016, elle reçoit le Prix Krilata želva. Féministe et engagée, elle est très active sur les réseaux sociaux.
