L'APESANTEUR DANSEE OU LE CORPS DANSANT GLORIEUX LE SPECTRE DE LA DANSE SOUS LE PRISME DU FILMT5

Echappee Belle - EAN : 9782491991388
COLETTE-FOLLIOT V.
Édition papier

EAN : 9782491991388

Paru le : 15 déc. 2025

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  • EAN13 : 9782491991388
  • Collection : DANSE
  • Editeur : Echappee Belle
  • Date Parution : 15 déc. 2025
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 202
  • Format : 0.50 x 15.00 x 20.00 cm
  • Poids : 500gr
  • Interdit de retour : Retour interdit
  • Résumé : Épilogue de L’Apesanteur dansée ou le Corps dansant glorieux
    Le spectre de la danse sous le prisme du film - Tome 5


    Véhicule de la lumière selon la philosophie néoplatonicienne de Proclus (412-485), l’âme s’avère être « le milieu et le centre de tous les êtres » d’après les textes de tradition patristique et aristotélicienne. Se manifeste alors au travers de l’aura certain charisme empreint de mystère, le rayonnement émanant du principe de vie sous formes subtiles et luminescentes. Le diaphane générant par correspondances synesthésiques les illuminations, la flamme et le feu irradie de l’intérieur ces films de danse sous l’angle et l’aspect de corps glorieux dansant à l’écran comme le cadre de scène en est l’aire de jeu là où trouver l’épiphanie par des chemins de traverse en jouant d’apparition-disparition avec les réalités révélées du voile dans l’absence et la présence. Manifestations de la beauté sublime que la vidéodanse redouble ; s’impose le temps d’une danse d’autorité en authentique et vraie présence scénique de l’acteur ; présence divine à l’humanité bouché bée devant cette incorporéité d’énergies en jeu, qui se consume. Réellement corps-lumière, au sens propre et au sens figuré de la vidéodanse comme langage artistique, l’âme s’actualise à force d’images acoustiques aux cadences du pas ailé d’Hermès, la performance se saisissant entre tout et rien, objet de désir ou chose désirée et objet du désir ou jouissance sapientiale, l’art de la danse et du cinéma diffusant la mélodie du bonheur par signes interposés combinés aux « indices de la perte » asémantiques, voire pansémiques, étant donné le corps humain, dénote José Gil dans le biais du mouvement, le poids et la gloire en contrepoint faisant levier sur le souffle de vie et les mouvements respirés du vivant articulés, coordonnés à l’organisme humain des plus efficients, justes visions aux saveurs conjuguées par accords majeurs et mineurs, image de la danse transformée en lumières ou paroles de corps. Ainsi donc : lumière de l’âme pourvu que la chair du Verbe dans le processus de création engagé via le film de danse la rende visible, en réfraction dans le miroir ardent qui revient. Procède par échelle de grandeurs, relevant de sa mesure propre avec sincérité et conscience, la nature profonde que révèlent l’expression et le geste se dévoilant au fur et à mesure de la transmutation qui se découvre, enfin. Sous le signe du regard, qui en perce à jour la grâce, l’alchimie des états de corps et de l’état d’esprit s’exerce à éprouver l’intention et l’intentionalité, c’est-à-dire : le cœur, ce feu sacré. L’action renvoie au 3e œil mais à l’esprit de la lettre aussi lorsque, par le don du désintéressement, s’édicte l’ordre de mission d’Ulysse qui a fait un long voyage. Et le brigadier de frapper le parquet de ses trois coups justement venus annoncer symboliquement le rituel qu’est le lever de rideau, quand sonne l’heure de partir en quête du rêve et de la réalité, désir qui revient à dire
  • Biographie : Sémiologue de la danse, Valérie Colette-Folliot, docteur en arts du spectacle, études théâtrales, est professeur de culture chorégraphique et exerce ses fonctions depuis plus de 25 ans, notamment au sein du Conservatoire de Rouen (CRR). Dès 1993, elle est formatrice et membre de jury en histoire de la danse dans le cadre du Diplôme d’Etat de professeur de danse, de même que membre du Conseil International de la Danse à partir de 2017, année où elle s’investit plus particulièrement dans la Journée Mondiale de la Danse, élaborant à ce titre le concept de danses sapientiales comme application du programme Danse & Spiritualité ainsi que défense et illustration des humanités chorégraphiques telles que son association Abyme (créée en 1987) l’approche et l’appréhende à travers le médium de vidéo-danse, livre-objet et performance. Actante-réalisatrice, elle signe des films de danse avec Philippe Colette pour des personnalités et artistes chorégraphiques (Sylvain Dubuisson pour Mémoire de Christophe Folliot, Wilfride Piollet, Marie-Agnès Gillot, Anna Ventura, Olivier Goulet, Alban Richard). En tant que chercheure associée, elle se rattache au laboratoire de recherche le LASLAR de l’Université de Caen-Normandie. Outre ses missions comme chargée de cours en milieu universitaire, elle prononce régulièrement des communications en histoire de la danse et du ballet comme conférencière, par exemple pour le bac filière Arts-Danse outre ses interventions occasionnelles aux rencontres-débats ou tables rondes (festival Je danse donc je suis de Karine Saporta, séminaire sur la notion de Chorégraphique au Conservatoire national supérieur de musique et de danse de Paris, discussion avec Susan Buirge et Albert Dichy à l’Institut mémoires des éditions contemporaines, exposition-colloque autour de la restauration du tutu d’Anna Pavlova dans La Mort du Cygne en partenariat avec la Bibliothèque-Musée de l’Opéra national de Paris, Cinémathèque de la danse). Son travail d’écrire s’étend au domaine de l’édition, en l’occurrence comme directrice de la Collection Pointe DANSE de L’Echappée Belle Edition où depuis 2015, paraît sa thèse de doctorat réécrite entièrement en plusieurs tomes (3/7) sous le titre de L’Apesanteur dansée ou le Corps dansant glorieux ; opportunité lui étant donnée d’explorer plus avant son concept opératoire en y agrégeant le travail de réflexion et de mémoire d’auteurs comme Wilfride Piollet, Jean Guizerix, Jacques-Sylvain Klein, Alban Richard, Ilan Zaoui, Dominique Chryssoulis, Gaëtane de Lansalut, Tamara Mielnik et Nicole Spodek pour lesquels s’interroger et se questionner sur le processus scriptural à l’œuvre dans la danse et le ballet participe des transversalités en humanités chorégraphiques, trésor immatériel sublime que l’orchestique : la danse d’élévation en hypothèse de lecture comme célébration de la rencontre : paroles de corps pour tout geste, mouvement des lumières du cœur.


    Joie vive ardente suprême que danser, le besoin de danser.


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