Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
Ecrits sous les bombes, au Nord Viet-Nam
EAN : 9782488611039
Paru le : 12 juin 2026
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782488611039
- Réf. fournisseur : SIR336916
- Date Parution : 12 juin 2026
- Disponibilite : Pas encore paru
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 288
- Format : H:181 mm L:120 mm E:35 mm
- Poids : 374gr
-
Résumé :
Entre 1965 et 1967, plus de 1 600 000 tonnes de bombes ont été lâchées sur le Vietnam, soit 39 kg de bombe par habitant. Si la guerre du Vietnam est le premier conflit médiatisé à outrance, très rares sont les journalistes qui choisissent alors d’en rendre compte du point de vue nord-vietnamien. Madeleine Riffaud est de ceux-là. En 1966, c’est à Hanoï qu’elle décide de se rendre, sous les bombardements américains qui redoublent d’intensité. Publié une première fois en 1967, ce livre est le carnet de route de ces deux mois passés en immersion totale parmi les Vietnamiens en lutte. Plus qu’un reportage, c’est un document historique que nous donne ici en héritage la journaliste. Elle y raconte les réalités de cette guerre postcoloniale et la résilience d’un peuple déterminé à défendre sa souveraineté. Madeleine Riffaud ne sera jamais du côté de ceux qui bombardent les populations civiles.Si Dans les maquis Vietcong, Madeleine témoigne de la lutte des Sud Vietnamiens contre le gouvernement allié des Américains, Ecrits sous les bombes détaille la vie sous pression des habitants du Nord. La lutte militaire, armée, mais aussi comment la population nord-vietnamienne vit la guerre tout en ne sacrifiant rien de leurs idéaux ou de leurs habitudes quotidiennes.
Alors que la presse européenne est surtout présente dans le Sud, Madeleine est l’unique femme reporter de guerre à être présentes à Hanoï et Haïphong, et à écrire sous les bombes larguées quotidiennement par les Américains. - Biographie : Madeleine Riffaud est encore mineure quand elle arrive à Paris et rejoint un réseau de résistants étudiants. En 1944, elle rejoint la lutte armée et obéit aux ordres : on prépare des débarquements, il est nécessaire d'intensifier les actions contre l'occupant. Capturée, torturée, plusieurs fois condamnée à mort, elle sera de retour à temps pour se battre aux côtés de ses hommes et libérer la capitale. Après la Libération, elle rencontre Vercors, Pablo Picasso, qui dessinera son portrait, et surtout, Paul Éluard avec qui elle nouera une formidable amitié. Impressionné par son talent littéraire, il l'encourage à écrire. Elle publie des recueils de poèmes et enchaîne les collaborations avec plusieurs journaux. Poétesse, elle l'était déjà et le sera toujours. La voilà en passe de devenir journaliste. Sa rencontre avec Hô Chi Minh et un premier départ pour Hanoï détermineront son avenir de reporter de guerre. Dénoncer le colonialisme, chercher l'esprit de résistance dans les maquis du monde entier, raconter leur lutte pour la liberté : elle couvrira notamment la guerre d'Algérie (où elle sera victime d'un attentat organisé par l'OAS) et la guerre du Vietnam dans les maquis Vietcong, sous les bombes américaines. De retour à Paris dans les années 70, elle choisit de travailler incognito comme fille de salle dans un hôpital. Elle partage alors le quotidien des infirmières, des aides-soignantes, des agents d'entretien. Dans son best-seller, "Les Linges de la Nuit", elle raconte les dangers qui guettent l'hôpital public et leurs conditions de travail révoltantes. Puisque leur voix est trop petite pour être entendue, elle leur prête la sienne et sa plume.









