COURSE

5Eme Couche - EAN : 9782390080589
BALADI/LADOR
Édition papier

EAN : 9782390080589

Paru le : 11 sept. 2019

20,00 € 18,96 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
  • Benefits Livraison gratuite
    en France sans minimum
    de commande
  • Benefits Manquants maintenus
    en commande
    automatiquement
  • Benefits Un interlocuteur
    unique pour toutes
    vos commandes
  • Benefits Toutes les licences
    numériques du marché
    au tarif éditeur
  • Benefits Assistance téléphonique
    personalisée sur le
    numérique
  • Benefits Service client
    Du Lundi au vendredi
    de 9h à 18h
  • EAN13 : 9782390080589
  • Editeur : 5Eme Couche
  • Date Parution : 11 sept. 2019
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 96
  • Format : 0.80 x 17.10 x 21.90 cm
  • Poids : 235gr
  • Interdit de retour : Retour interdit
  • Résumé : Course est un recueil de dessins d'Alex Baladi, illustré par les textes d'Yves Lador. À l’origine, il y a une exposition d’Alex Baladi à L’Atelier 20 de Vevey, des dessins originaux au format A4 qui déroulent une galerie de personnages, de motifs et de techniques (le teckel, le cow-boy, le ballon, l’os, la fuite, la saucisse, etc., à l’encre réhaussée de blanc, aux crayons de couleurs, sur papier blanc, noir, quadrillé, cartonné, kraft). À mesure qu’on passe d’un dessin à l’autre, le visiteur de l’exposition se faisait son histoire, pratiquant l’art subtil de la narration séquencée et ses ellipses tel qu’il a été établi, entre autres, par Pierre Yves Lador ("L’étang et les spasmes dans la bande dessinée"). C’est précisément Lador, écrivain complet et homme curieux par excellence, multi-spécialiste comme au temps de la Renaissance, qui s’empare des dessins de Baladi pour en faire un récit en contrepoint, en spirales, et offrir par là un éclairage inédit aux dessins de Baladi. Qu’on n’y trompe pas, Course est pensé comme une bande dessinée en ce sens que les tableaux, comme autant de cases, se succèdent et se répondent pour faire un récit. Le récit est ouvert, cryptique par le jeu des ellipses fondamentales au genre, possiblement onirique, forcément symbolique. Ce sont les motifs récurrents, mentionnés plus haut, et quelques autres, qui lient les tableaux et, par conséquent, font écho à l’intelligence (soit, étymologiquement l’art de faire des liens) du lecteur/spectateur. Narrativement, en arrière-plan des motifs récurrents, il y le thème voulu par le dessinateur Baladi, le seul mot qu’il donne, qui motive le récit, en détermine l’action : la course. Les personnages, sur leur starting-block au départ, partent, courent, vont, prennent la tangente, fuient, dans les trois, voire quatre dimensions (transcendant certainement, par là, les deux de la feuille), incertains, paniqués, goguenards, absurdes.
Haut de page
Copyright 2026 Cufay. Tous droits réservés.