ARAGON LEIRIS PERET FRAENKEL PICASSO COLLAGISTES SURREALISTES

EAN : 9782383580195
SEBBAG GEORGES
Édition papier

EAN : 9782383580195

Paru le : 1 juin 2026

27,00 € 25,59 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
  • Benefits Livraison gratuite
    en France sans minimum
    de commande
  • Benefits Manquants maintenus
    en commande
    automatiquement
  • Benefits Un interlocuteur
    unique pour toutes
    vos commandes
  • Benefits Toutes les licences
    numériques du marché
    au tarif éditeur
  • Benefits Assistance téléphonique
    personalisée sur le
    numérique
  • Benefits Service client
    Du Lundi au vendredi
    de 9h à 18h
  • EAN13 : 9782383580195
  • Collection : SURREALISME
  • Date Parution : 1 juin 2026
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 228
  • Format : 0.00 x 16.50 x 24.00 cm
  • Poids : 400gr
  • Résumé : Dès 1919, les surréalistes ont découpé dans les journaux des titres d’articles ou des fragments de réclames.
    Ils ont ainsi conçu des poèmes-collages. Une recherche systématique des sources des découpures a permis de dévoiler les pensées intimes des collagistes, de révéler les préoccupations profondes du groupe surréaliste et d’évoquer le bouillonnement culturel et social de l’époque.
    La démonstration en a été faite avec la publication en 2024 de Poisson soluble. Le Manuscrit, où quatorze poèmes-collages d’André Breton ont été passés au crible. Poursuivant cette même démarche, l’ouvrage Aragon Leiris Péret Fraenkel Picasso collagistes surréalistes renouvelle l’approche et la connaissance des cinq collagistes. On y découvre un Louis Aragon assassin du passage des Soupirs, un Michel Leiris mireur de poules, un Benjamin Péret amoureux immodéré et un Théodore Fraenkel face à une tête coupée. Et on apprend que le 14 décembre 1935, Picasso en personne fabrique à son tour trois poèmes-collages tirés du journal Le Journal. Voilà comment nos cinq collagistes surréalistes jettent toutes leurs forces dans une bataille vitale pour la poésie.

    Le poème-collage tiré des journaux témoigne de la volonté surréaliste d’affronter la presse et la publicité, les deux médias dominants de l’époque. Comment se mesurer à des reportages, des chroniques ou des faits divers supposés plonger dans la société et refléter la réalité ? Comment rivaliser avec des réclames qui se flattent de sublimer leur objet ? En allant sur le terrain
    de l’adversaire, les surréalistes tentent de détourner le récit officiel du réel et la fabrique marchande de l’irréel. En opérant des emprunts ici et là dans les journaux, ils rayonnent dans l’espace et le temps, hasardent des alliages de mots, passent d’un gros plan à un horizon
    lointain, oscillent entre la vie et la mort, convoquent leurs désirs, impriment leurs pensées intimes et s’acheminent vers une révolution de l’esprit.
Haut de page
Copyright 2026 Cufay. Tous droits réservés.