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SON PROPRE VISAGE EN PARTAGE - PRATIQUES DE L'AUTOFILMAGE
EAN : 9782379246296
Paru le : 8 oct. 2026
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- EAN13 : 9782379246296
- Collection : RECHERCHE-CREAT
- Editeur : Pu Vincennes
- Date Parution : 8 oct. 2026
- Disponibilite : Pas encore paru
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 240
- Format : 0.00 x 16.00 x 24.00 cm
- Poids : 0gr
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Résumé :
Ressemblance, filiation, adoption : dans ce terrain sensible, l’autofilmage au cinéma ne se contente pas de montrer les liens, il les transforme. À
partir d’une expérience située et d’analyses de films, ce livre explore un champ relationnel encore peu étudié.De Claudio Pazienza à Sophie Bredier, de Ross McElwee à Avi Mograbi, l’autofilmage traverse le cinéma documentaire contemporain. Cette pratique engage une manière singulière de s’exposer dans son propre film, d’assumer une vulnérabilité et de transformer la relation entre cinéastes, personnes filmées et spectateur·ices.
Ce livre prend pour point de départ L’Oreille décollée (2018), film dans lequel Lucie Szechter choisit de se filmer elle-même avec ses proches. À partir d’un détail infime – une oreille héritée de sa mère –, l’enquête interroge ce qui fonde l’appartenance : la ressemblance physique, la filiation, la reconnaissance. Elle montre que la ressemblance n’a rien d’évident : construction sociale et politique, elle organise la place de chacun au sein des familles et, plus largement, de la société.Au cœur de cette réflexion se trouve la pratique cinématographique de l’autofilmage. En fiction comme en documentaire, se filmer soi-même n’est jamais anodin. En apparaissant dans son propre cadre, le ou la cinéaste rend visible son positionnement et transforme la relation filmique : il ne s’agit plus seulement de filmer l’autre, mais de s’exposer avec lui. Le film devient un espace relationnel qui nous sertit ensemble : un lieu où les liens se rejouent."
Lucie Szechter est réalisatrice et docteure en recherche-création en études cinématographiques (Université de Liège et ERG à Bruxelles). Elle enseigne le cinéma à l’Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Ses films explorent les liens entre l’intime et le collectif. Elle a publié sur Avi Mograbi et travaillé plus largement sur la question de l’aveu et sur la place faite au tiers dans le cinéma documentaire. Elle poursuit actuellement ses recherches sur l’autofilmage et l’esthétique de la bâtardise.


