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Adolescences algériennes (Djidjelli 1954-1962)
7 Ecrit - EAN : 9782368495407
Édition papier
EAN : 9782368495407
Paru le : 16 mars 2023
20,90 €
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- EAN13 : 9782368495407
- Editeur : 7 Ecrit
- Date Parution : 16 mars 2023
- Disponibilite : Epuisé
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 475
- Format : H:220 mm L:150 mm E:29 mm
- Poids : 425gr
- Résumé : J’ai tenté dans ce livre de peindre de façon impressionniste une fresque tragi-comique en la composant de chroniques, de nouvelles, d’anecdotes drôles ou tragiques, de figures portraiturées, de tableaux, autour d’une ville de Petite Kabylie, Djidjelli, dans laquelle la guerre d’Algérie enferma des adolescents, pendant 8 ans, derrière des barbelés. Il est entendu que le terme « adolescents » désigne les deux origines, européenne et algérienne, de la jeunesse de cette époque. Cet ouvrage n’a aucune prétention à une datation historique scrupuleuse des événements dont tous sont cependant authentiquement vrais ; son but est d’évoquer des atmosphères, des ambiances, des paysages, des mentalités, des coutumes locales, des détresses… avec émotion, tendresse et dérision.
- Biographie : L’auteur est né à Djidjelli, petit port sur la côte kabyle, au milieu de la Seconde Guerre mondiale, son père étant à cette époque sur le front italien à monte Cassino avec les tirailleurs algériens. Il y a vécu une enfance « pagnolesque » dans une nature préservée qui fut, jusqu’en 1954, un fabuleux terrain de jeux, et dont il garde un souvenir ébloui… Un paradis perdu ! Les plus beaux… dit-on. La guerre d’Algérie les enferma ensuite pendant 8 ans dans leur petite bourgade marine où, paradoxalement, malgré les attentats et la mort prégnante, ils surent se construire de petits bonheurs « camusiens », de soleil, de mer et de sensualités méditerranéennes, jusqu’à l’indépendance en 1962. D’une famille d’instituteurs, ils firent partie d’une minorité de pieds-noirs qui resta « au pays » pour y enseigner au titre de la coopération, jusqu’en 1980. À la rentrée de cette année, il quitta l’Algérie pour être nommé, comme professeur de français, en Haute-Normandie, au lycée Guillaume le Conquérant de Lillebonne où il termina sa carrière en 2004. Il vit aujourd’hui dans les Landes à Capbreton-Hossegor où le pin, l’arbousier, le mimosa, le laurier-rose, le tamaris et le chêne-liège ainsi que la bonne humeur toute méridionale ont largement contribué à son « intégration ».

