Douze

Nombre 7 - EAN : 9782368328972
Séverine Moulis
Édition papier

EAN : 9782368328972

Paru le : 6 déc. 2019

12,00 € 11,37 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
  • Benefits Livraison gratuite
    en France sans minimum
    de commande
  • Benefits Manquants maintenus
    en commande
    automatiquement
  • Benefits Un interlocuteur
    unique pour toutes
    vos commandes
  • Benefits Toutes les licences
    numériques du marché
    au tarif éditeur
  • Benefits Assistance téléphonique
    personalisée sur le
    numérique
  • Benefits Service client
    Du Lundi au vendredi
    de 9h à 18h
  • EAN13 : 9782368328972
  • Réf. éditeur : 2366310
  • Editeur : Nombre 7
  • Date Parution : 6 déc. 2019
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 78
  • Format : H:210 mm L:148 mm E:4 mm
  • Poids : 117gr
  • Interdit de retour : Retour interdit
  • Résumé : Pourquoi « Douze » ?Tout d'abord parce que je déteste le 11, pas seulement en septembre.Ensuite parce que le 12 est riche de symboles religieux, mythologiques, ésotériques... Et pour les plus cartésiens, c'est un repère qui permet de se situer dans le temps. C'est l'aiguille qui fait le tour du cadran, telle une trotteuse qui, dans une course sempiternelle, s'obstine à franchir les douze heures, comme autant d'obstacles à surmonter, ce temps déjà perdu. Ce sont les douze mois de l'année qui s'égrènent de l'Epiphanie à Noël...Enfin, le 12 annonce le 13. Si à la douzième station Jésus est mort sur la croix, à la treizième, il en est descendu. Et si, au tarot, la lame du pendu invite à une remise en question pour clore un cycle involutif, c'est pour ouvrir à une renaissance.C'est parce qu'il est vain de se lancer à la recherche du temps perdu et que ce nombre est promesse de renouveau que j'ai décidé, sans perdre plus de temps, de publier treize textes à la douzaine.
  • Biographie : Depuis que j'ai prêté serment, je sévis régulièrement dans les revues de l'Union des Jeunes Avocats. J'écris des sketchs au vitriol, des chansons parodiques et je monte sur scène pour me payer la tête des magistrats, confrères et clients, le petit monde dans lequel j'évolue constituant une source inépuisable d'inspiration. On y est au coeur de l'humain, de ses passions, ses misères, ses bassesses, sa grandeur parfois et la dérision est une bonne façon de ne pas se laisser submerger par trop d'affect. J'ai eu envie de sortir de l'exercice destiné à la distraction des seuls juristes en écrivant des nouvelles que je peux partager avec un public plus large. J'ai le sentiment de vivre dans une ruche et j'aime observer mes semblables, tel un entomologiste étudierait un animal social. En faisant abstraction de la promiscuité et du bourdonnement incessant de l'essaim, mon regard s'attarde sur un individu dont le comportement le distingue de ses congénères. C'est cette singularité qui m'intéresse. J'en fais mon miel.
Haut de page
Copyright 2026 Cufay. Tous droits réservés.