Nous utilisons des cookies pour améliorer votre expérience. Pour nous conformer à la nouvelle directive sur la vie privée, nous devons demander votre consentement à l’utilisation de ces cookies. En savoir plus.
ECRITS SUR LA MUSIQUE
Sandre - EAN : 9782358210898
Édition papier
EAN : 9782358210898
Paru le : 11 avr. 2013
32,00 €
30,33 €
Bientôt disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Manquant provisoirement
Notre engagement qualité
-
Livraison gratuite
en France sans minimum
de commande -
Manquants maintenus
en commande
automatiquement -
Un interlocuteur
unique pour toutes
vos commandes -
Toutes les licences
numériques du marché
au tarif éditeur -
Assistance téléphonique
personalisée sur le
numérique -
Service client
Du Lundi au vendredi
de 9h à 18h
- EAN13 : 9782358210898
- Réf. fournisseur : 35821.0898
- Editeur : Sandre
- Date Parution : 11 avr. 2013
- Disponibilite : Provisoirement non disponible
- Barème de remise : NS
- Nombre de pages : 510
- Format : 4.40 x 17.20 x 21.60 cm
- Poids : 878gr
-
Résumé :
Émile Zola n’est guère réputé pour sa mélomanie, et il ne s’est lui-même pas privé d’ironiser sur sa supposée ignorance en matière musicale. Pour autant, il est indéniable que sa plume fut souvent virulente à l’encontre de la musique en vogue : Offenbach et l’opérette, genre alors très couru, en furent les victimes régulières, pour la raison que, selon lui, celle-ci est le symbole même de la corruption politique, financière et morale du Second Empire. Zola se méfiait aussi du grand Opéra, car il établissait une séparation nette entre la littérature et la musique : alors que la première réclame de ses lecteurs de la réflexion et une attention soutenue, la seconde se contenterait d’une écoute superficielle, car elle ne parlerait qu’aux sens, et non à la raison. L’auteur de Germinal s’en prenait en outre à une certaine forme de romantisme frelaté, faite d’idéalisme souffreteux et de mièvrerie, véhiculée par les œuvrettes alors à la mode dans les salons.
Son jugement semble sans appel. Pourtant, tout n’est pas si simple… Zola sera notamment un fervent partisan de Wagner, Verdi, Bizet ou encore Berlioz ; et, à partir de 1888, il mènera une fructueuse collaboration artistique avec Alfred Bruneau, imprimant à sa carrière une orientation nouvelle. Même s’il prétendait ne rien connaître à la musique, ses écrits témoignent du contraire : les textes que nous réunissons ici – une centaine d’articles de critiques qu’il a livrés à la presse entre 1865 et 1897, ainsi que plusieurs entretiens donnés dans les années 1890 – comportent maintes références à des compositeurs et à des œuvres musicales. Corrigeant l’image d’un homme réfractaire à l’art d’Euterpe, ces documents donnent à voir la richesse des goûts et des conceptions musicales de Zola.









