Les indiens des plaines

Magellan Et Cie - EAN : 9782350747910
CATLIN GEORGE
Édition papier

EAN : 9782350747910

Paru le : 29 oct. 2026

12,00 € 11,37 €
Bientôt disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
A paraître 29 oct. 2026
Notre engagement qualité
  • Benefits Livraison gratuite
    en France sans minimum
    de commande
  • Benefits Manquants maintenus
    en commande
    automatiquement
  • Benefits Un interlocuteur
    unique pour toutes
    vos commandes
  • Benefits Toutes les licences
    numériques du marché
    au tarif éditeur
  • Benefits Assistance téléphonique
    personalisée sur le
    numérique
  • Benefits Service client
    Du Lundi au vendredi
    de 9h à 18h
  • EAN13 : 9782350747910
  • Réf. fournisseur : ARTICLE_1700
  • Collection : LES EXPLORATEUR
  • Editeur : Magellan Et Cie
  • Date Parution : 29 oct. 2026
  • Disponibilite : Pas encore paru
  • Barème de remise : NS
  • Poids : 174gr
  • Résumé : George Catlin (1796-1872) est un drôle de pistolet. Tout le poussait à assurer son existence, joyeuse, entreprenante, tonique comme savent le faire mieux que quiconque ceux que nous nommons aujourd´hui « les Américains ». Au début du XIXe siècle, sur ce vaste territoire qui incite à l´aventure, il se destine par conformisme familial à une brillante carrière d´avocat, mais l´aventure, justement, le rattrape. Il préfère la peinture à la vie morne des bureaux , il y passe tout son temps, et quand il ne peint pas, il voyage à la recherche de ses sujets. À vingt-cinq ans, en 1821, emporté par sa fougue, il lâche tout pour se faire le témoin de ce qui sera l´unique passion de toute sa vie : les Indiens, premiers et légitimes habitants de cette terre qui s´étend à perte de vue. Pour les peindre et les dessiner d´abord, rassembler ce qui fait leur spécificité ensuite : costumes, masques, coiffes, bijoux, armes, objets, artisanat... Et toujours prendre des notes innombrables. Tout est devenu pour lui source d´inspiration et d´émerveillement. Une telle force vitale au contact direct de la nature lui inspire le plus grand respect, loin, très loin de la bourgeoisie qu´il a quittée. Il saisit sur le vif ce qu´il voit, ce qu´il vit, restant de longs moments chez les uns et chez les autres. Il devient Indien lui-même, ou peu s´en faut, pendant toutes ces années. Il tire le portrait des chefs, provoquant à la fois la crainte et la stupeur devant le résultat immédiat de ses oeuvres. Ses modèles veulent être représentés de face, jamais de profil pour ne pas être un homme à moitié. EXTRAIT : « Il me reste à parler du « banquet des Bisons », étrange couronnement de ces rites expiatoires. Je le ferai brièvement. La nuit venue, les crieurs publics de la circonstance, vieillards armés de crécelles qu´ils agitaient avec violence, parcoururent les allées du village en annonçant que le gouvernement de la nation était remis à une femme, à celle qui avait désarmé le Mauvais Esprit, et dont ils devaient attendre leurs bisons pendant l´année suivante. Cette nuit-là, les chefs n´étaient plus que de vieilles femmes et n´avaient pas le droit d´élever la voix. Tous les Mandans devaient rentrer dans leurs wigwams et personne ne pouvait se montrer au-dehors, à l´exception des heureux convives invités par Rah-lacopuckchie (la femme chef) au festin des Bisons, qui allait commencer devant le Grand Canot. La société d´élite fut bientôt réunie et s´assit en cercle sur la terre, en face de l´Arche. On y voyait en premier lieu les coryphées de la danse, les huit buffalos, débarrassés maintenant de leur couche de peinture. C´est en leur honneur surtout que se donnait la fête actuelle, qu´il ne faut pas confondre avec la fête des Bisons qu´on célébrait vers la fin de l´année et qui avait un but différent de la cérémonie dont nous parlons, tout en offrant avec elle quelques points de ressemblance.... »
Haut de page
Copyright 2026 Cufay. Tous droits réservés.