Tu l'aimais bien, pourtant, ce château

Books On Demand - EAN : 9782322271177
PARIZOT JEAN
Édition papier

EAN : 9782322271177

Paru le : 19 févr. 2025

18,00 € 17,06 €
Epuisé
Arrêt définitif de commercialisation
Notre engagement qualité
  • Benefits Livraison gratuite
    en France sans minimum
    de commande
  • Benefits Manquants maintenus
    en commande
    automatiquement
  • Benefits Un interlocuteur
    unique pour toutes
    vos commandes
  • Benefits Toutes les licences
    numériques du marché
    au tarif éditeur
  • Benefits Assistance téléphonique
    personalisée sur le
    numérique
  • Benefits Service client
    Du Lundi au vendredi
    de 9h à 18h
  • EAN13 : 9782322271177
  • Réf. fournisseur : 147845
  • Editeur : Books On Demand
  • Date Parution : 19 févr. 2025
  • Disponibilite : Epuisé
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 286
  • Format : H:210 mm L:148 mm E:20 mm
  • Poids : 418gr
  • Résumé : Ce livre est une poésie en prose sur les thèmes de l'amour et de l'abandon, et où la langue, chemin faisant, opère des mutations et se complexifie. Hors des sentiers battus, celle-ci devient bientôt un objet insolite, dont la plupart des mots sont des néologismes, de pures inventions, et la syntaxe même un élan fracturé qui sans cesse se réinvente. Ainsi, au départ tout à fait présentable, la langue se déforme puis se défait. De temps à autre, elle déraille si bien que sa linéarité s'en trouve menacée. Alternativement, elle s'élance, bascule et retombe sur ses pieds, jusqu'à ce que sonne l'heure où plus aucun rétablissement ne demeurera possible, où elle cessera d'opposer à ces monstres que sont les sentiments ardents toute forme de résistance, et où les mots, face à la charge de désir, de frustration, d'effroi, seront décidément infirmes. Alors, triompheront tour à tour le cri, le hurlement, et le silence le plus béant qui soit. Viendra le temps sans fin de ce que l'on pourrait appeler, quoiqu'il n'ait pas de nom, quoiqu'il ne puisse en fait avoir le moindre nom, " néant ", qui n'est même plus le rien mais moins encore que lui, ni du reste non plus de quelque manière que ce soit ne s'inscrit dans le temps : le temps, ce miroir infini d'une absence qui n'est plus même absence, mais qui, si l'on pouvait en sonder les tréfonds, de cette absence serait l'oubli.
  • Biographie : Né à Nîmes, j'ai principalement vécu dans le sud de la France. C'est toutefois dans la ville de Lyon, où remontent mes tout premiers souvenirs, que j'appris à parler la langue qu'aujourd'hui je me plais à écrire. À Paris, où il m'arriva jadis d'étudier la musique, j'offris de bonne grâce trois de mes plus belles années. Une tendresse particulière pour les langues étrangères me conduisit aussi à longuement séjourner dans ces contrées qui ont pour nom l'Allemagne, l'Espagne, puis l'Irlande. De l'arabe, du russe, ainsi que du Portugais, dont j'aime la beauté et aux grammaticaux atours desquels je me suis frotté, je ne fus hélas jamais un chevronné locuteur. Des arts de toute époque et de tout horizon, et plus généralement, pour fouler sans orgueil des terres moins familières, de ce que l'on appelle « les sciences humaines », mille choses m'émerveillent.
Haut de page
Copyright 2026 Cufay. Tous droits réservés.