ETHIQUE A NICOMAQUE - LIVRES 8 ET 9 - SUR L'AMITIE

LGF - EAN : 9782253067498
ARISTOTE
Édition papier

EAN : 9782253067498

Paru le : 13 juin 2001

5,90 € 5,59 €
Disponible
Pour connaître votre prix et commander, identifiez-vous
Notre engagement qualité
  • Benefits Livraison gratuite
    en France sans minimum
    de commande
  • Benefits Manquants maintenus
    en commande
    automatiquement
  • Benefits Un interlocuteur
    unique pour toutes
    vos commandes
  • Benefits Toutes les licences
    numériques du marché
    au tarif éditeur
  • Benefits Assistance téléphonique
    personalisée sur le
    numérique
  • Benefits Service client
    Du Lundi au vendredi
    de 9h à 18h
  • EAN13 : 9782253067498
  • Réf. éditeur : 3046687
  • Collection : CLASSIQUES PHIL
  • Editeur : LGF
  • Date Parution : 13 juin 2001
  • Disponibilite : Disponible
  • Barème de remise : NS
  • Nombre de pages : 183
  • Format : 1.00 x 11.00 x 17.80 cm
  • Poids : 125gr
  • Résumé :

    Les livres 8 et 9 de l'Ethique à Nicomaque constituent un traité à part entière. Aristote y développe une théorie de l'amitié (philia), dont l'acuité et la richesse sont restées sans égal dans la littérature philosophique. L'amitié entre amis, mais aussi entre amants, entre parents et enfants, et même entre citoyens, fait l'objet d'analyses circonstanciées. Pour Aristote, toute amitié vise soit l'utilité, soit le plaisir, soit le bien, mais sa forme parfaite est celle d'une bienveillance réciproque, entre amis vertueux et égaux. Envers l'ami, alter ego, l'attachement est alors aussi profond qu'envers soi-même. Dans ce cas, l'amitié conduit au bonheur véritable.
    Traduction de R.A. Gauthier.
    Introduction et notes de Jean-François Balaudé.

  • Biographie :

    Après la mort prématurée de son père médecin, Aristote intègre l'académie de Platon. A la mort du philosophe, il apprend les subtilités de l'art politique aux côtés du tyran Hermias d'Atarnée. En 343, l'élève Aristote, appelé par Philippe roi de macédoine, devient précepteur et responsable de l'éducation du jeune Alexandre le Grand. A son retour à Athènes, il fonde sa propre école, le Lycée, où il enseigne pendant treize ans. Mais sa réputation de partisan de la Macédoine l'oblige, à la mort d'Alexandre, à quitter Athènes et à se réfugier dans une propriété héritée de sa mère, à Chalcis, où il meurt à l'âge de soixante trois ans. Son oeuvre est considérable et touche l'ensemble des domaines de la connaissance. Il oppose à la méthode platonicienne du dialogue et au concept de monde des idées, un empirisme moins élitiste qui réhabilite les données de l'expérience. Elaborant dans 'L' organon' le principe de déduction sous la forme du syllogisme, il travaille sur la signification de l'être en tant qu'être et établit les fondements de la théologie dans 'La métaphysique', qui restera un ouvrage de référence pour la pensée médiévale juive, chrétienne et musulmane. La cosmologie, la biologie et l'observation de la nature seront les thèmes de plusieurs traités. Le philosophe ne négligera pas pour autant la politique et la morale, où, développant une conception finaliste de l'essence de la cité, il se prononcera pour la recherche d'un bien suprême menant à la vertu : le Bonheur.

Haut de page
Copyright 2026 Cufay. Tous droits réservés.